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DE M. DE VOLTAIRE. ZL!
milière tranquille et heureuse. Je suis sûr qu’elle ne-*
le fera jamais que quand vous daignerez être son l 7^°‘protecteur principal, et qu’elle recevra des lois devotre médiation permanente. Je vous conjure feu-lement de vouloir bien avoir la bonté de recom-mander à M. de BeautevìlU votre décrépite mar-motte qui vous adorera du culte d'hyperdulie, tantque le peu qu‘il a de corps fera conduit par le peuqu’ìl a d ame.
Monseigneur fait - il ce que c’est que îe cu'ted’hyperduiìs f pour moi, il y a soixante ans queje cherche ce que c’est qu’ur.e ame, et je n’en taisencore rien. V.
Ah! si j’osais, je vous supplierais d’engagerM. de Beau te ville à demeurer , en vertu de la ga-rantie, le maître de juger toutes les contestationsqui s’êlèveront toujours à Genève. Vous seriez endroit d’envoyer un jour, à l’amiable, une bonnegarnison pour maintenir la paix, et de faire deGenève, à l’amiable , une bonne place d’armes,quand vous aurez la guerre en Italie. Genèvedépendrait de vous, à l'amiable ; mais....
LETTRE CLXXIV.
A M. JABINEAU DE LA VOUTE.
A Ferney, r de mars.
Je vous conjure, Monsieur, de n’avoir pas tantraison ; je vous demande en grâce de ne point four-