DE M. DE VOLTAIRE: ïf>
cela. Sì votre ami(*) avait lu cela, et bien d’autreschoses faites comme cela', il ne serait pas tourmenté , 1fur la -fin de fa vie , par les idées les plus absurdeset les plus détestables que la fureur et la folie aientjamais inventées; il changerait avec tous les hon-nêtes gens de l’Europe qui ont changé.
Je l’aime malgré la faiblesse, et je prends vive-ment son parti contre un marquis cie Sélejlat quile traite avec la plus cruelle injustice, dans un ou-vrage qui a trop de vogue, et qu’il faut absolumentréfuter.
Je vous souhaite, Madame, santé et fermeté :méprisez le monde et la vie; tout cela n’est qu’unfantôme d’un moment.
LETTRE XI.
A M. C O L M A N,
14 de novembre.
Sx je pouvais écrire de ma main , Monsieur ,■ j sprendrais la liberté de vous remercier , en anglais ydu présent que vous me faites de vos charmantes;comédies; et si j’étais jeune, je viendrais les voisjouer à Londres.
Vous avez furieusement embelli l’Ecoffaise , que’vous avez donnée sous !e nom de Fréeport qui est.en effet le meilleur personnage de la pièce. Vous-
f* ) Le président Hémmk,
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