DE M. DE VOLTAIRE. LZ
M peut-être à éteindre les flammes où le cheva ! ier de ——
«s la Barre a péri à la honte éternelle de ce siècle *7^
® infâme.
r à Si on ne peut jouer les Guèbres , il fe trouvera
un éditeur qui la fera imprimer avec une préfacei!fe) sage, dans laquelle on ira au-devant de toutes les
itH allusions malignes. Un jour viendra que les Velches
à seront assez sages pour jouer les Guèbres. G'esì dans
kilì cette douce espérance que jeme mets à sombre de
our- vos ailes avec toute Sa tendresse imaginable. /
à! Est-ce Villars qu’on appelle aujourdhuiPrasIin?
w fe ou est-ce Praslin auprès de Châ'ons?
Croyez-vous que Mouflapha l’imbécille déclareIt k la guerre à ma Catau-Sémiramis ? ne pensez - vous
n de pas que le pape aide fous main les Corses? Si
àMî vous ne laites pas rentrer l’infant dans Castro, je
iride! vous coupe une aile.
il* Et du blé, en aurez-vous ? Je vous avertis que
litn’î j’ai été obligé de semer trois fois le même champ.
sXlK E'évangile ne fait ce qu’il dit, quand il prétend
■e qae que ce blé doit pourrir pour germer; les pluies
equ’î avaient pourri mes semences , et malgré l’évangile
ions j je n’aurais pas eu un épi. Je fuis un rude labou*
; « le reur. V.
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