DE M. DE VOLTAIRE. 169
^ì»* et brûlé !e conseiller Anne Dubourg. L’envie et !acalomnie peuvent au moins me chasser de chez moi ;tíinp et, à tout hasard, il faut avoir de quoi faire une'sbs';;i retraite honnête.
: H« C’est dans cette vue que je dois garder le seul
àiic- bien libre qui me reste ; il faut que j’en puisse*®i», disposer d’un moment à l’autre : ainsi, mes chersanges, il m’est impossible d’entrer dans l’entreprifelita ’.á' luchette.
«ipti'ti Je fais ce qu’ont dit certains barbares; et quoi-
-îráffij que je n’aye donné aucune prise, je sais ce quemot-to peut leur méchanceté. Ce n’est pas la première foiswj’envíi que j’ai été tenté d’al'er chercher une mort paisible
Demaft. à quelques pas des frontières où je fuis ; et je l’au-
fernesi rais fait, si la bonté et la justice du roi ne m’a-coìe çwi vaient rassuré.
lé tais lire Je n’ai pas long-temps à vivre, mais je mourrai
Snm» en remplissant tous mes devoirs, en rendant lesta» d’At' fanatiques exécrables, et en vous chérissant autant
liiìriil» que je les abhorre. V.
l’tiàci 1le n'ii liaIle la'e toutlopperfa,lettres pbuveriïiiar k ples. h'ifflOtïM -
hapttì T. 93. Corresp. générale. Tome XV. P
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