Lorsque nous mangeons, donnons toujours trois —morceaux à notre chien, parce qu’il faut toujours I 7 < ^9-nourrir les pauvres ; et que rien n’est plus pauvrequ un chien , selon la porte 35 .
Ne dites plus, je vous en prie, que le SaddereAun plat livre, Hélas, Monsieur, il n’est pas plus platqu’un autre. Je vous salue en Zoroastre , et j’ail’honneur d’ètre en bon français, Monsieur, etc.B'tgcx,
LETTRE XCI.
A M. L’ABBÉ ROUBAUD,
Auteur des représentations, &c. aux magistrats.
A Ferney, ce 1 de juillet.
'V otre livre, Monsieur, me paraît éloquent,profond et utile. Je fuis bien persuadé avec vous quele pays où le commerce est le plus libre, feratoujours le plus riche et le plus florissant, propor-tion gardée. Le premier commerce est, fans con-tredit , celui des blés. La méthode anglaise adoptéeenfin par notre sage gouvernement, est la meilleure ;mais ce n’est pas assez de favoriser Importation , sion n’encourage pas l’agriculture. Je parle en labou-reur qui a défriché des terres ingrates.
Je ne fais comment il se peut faire que la Franceétant après l’Allemagne ,1e pays le plus peuplé del'Europe, il nous manque pourtant des bras pour