0 CE 'M. DE VOLTAIRE. IQQ
k ¥s . LETTRE XCVII.
4 * %í A M. T H I R I O T.
s mains, 1dmoìtn j
piriltm
«V»
Ftoifelî
?ssàiî-m íî f 3 .achittiç.ra S«i nou-fable p
ioìleaapreticer.:«its; jeu)'imsijKmire,ctoiiífó
Le n de juillet,
Jfyí on petit magistrat m’a enfin renvoyé son œu-_
vre dramatique; je vous la dépêche, mon anciest 1769,ami. C.’est actuellement la mode de faire imprimesles pièces de théâtre fans les donner aux comédiens ;mais, de tous ces drames 3 il n’y a que l’Eeoffaifequ’on ait jouée.
Pourriez-vous, mon cher ami , me faire avoirles Mélanges historiques relatifs à IHìjloìre de Fran-ce ? ouvrage qui a brouillé le parlement avec lachambre des comptes.
La liste des livres nouveaux devient immense ;celle des livres qu’on m’attribue n’est pas petite. Ily a une Histoire du parlement qui fait beaucoup debruit ; je viens de la lire. II y a quelques anec-dotes assez curieuses qui ne peuvent être tirées quedu greffe du parlement même : i! n’y a certaine-ment qu’un homme du métier qui puisse être auteurde cet ouvrage. II faut être enragé pour le mettrefur mon compte. II est bien sûr que, depuis vingtans que je fuis absent de Paris, je n’ai pas souillédans les registres de la cour.
Scribendi non est finis. La multitude des livreseffraie ; mais, après tout, on en use avec euxcomme avec les hommes, on choisit dans la foule.
R 4
»