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de m. de voltaire. rs;LETTRE C.
A M. LE MARÉCHAL DUC DE RICHELIEU.
AFerney, iy de juillet.
C e n’est point aujourd’hui à monsieur !s doyen_
de notre académie, c’est au premier gentilhomme 1769de la chambre que je présente ma requête. Je vousjure, Monseigneur, que la musique de Pandore estcharmante, et que ce spectacle ferait le plus beleffet du monde aux yeux et aux oreilles. II n’y avaitcertainement qu’un grand opéra qui pût réussir dansla salle du manège oh vous donnâtes une si bellefête aux noces de la première dauphine ; mais lavoûte était lì haute que les acteurs paraissaient despygmées ; on ne pouvait les entendre. Le contrasted’une musique bruyante avec un récit qui étaitentièrement perdu, fêlait l’effet des orgues qui fontretentir une église quand le prêtre dit la messe àvoix basse.
II faut, pour des fêtes qui attirent une grandemultitude , un bruit qui ne cesse point , et un spec-tacle qui plaise continuellement aox yeux. Voustrouverez tous ces avantages dans la Pandore deM. de h Borde , et vous aurez de plus une musiqueinfiniment agréable, qui réunit à mon gré le bril-lant de l’italien et le noble du français.
Je vous en parle assurément en homme très—désintéressé, car je fuis aveugle tout l’hiver, et prés-