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âuit L la nécessité de faire de la monndyé deCuivre, à laquelle on donna un prix presqueauíïì fort qu’à l’argent ; il fallut qué le Maîtredu Mexique & du Perou , fist de la faussemonnoye pdur payer les chargés de l’Etat;on n'qfoit, si on en croit le sage Gourville,imposer des taxes personnelles, parce que niîes Bourgeois , ni les gens de la catripagnên’ayant presque point de meubles , n’au-roient jamais pu etré contraints à payer. Telétoit l’état de l’Espagrie , & cependant réunieavec l’Empire , elle mettoit un poids redou-table daris la balance de l’Europe.
Le Portugal redevenois alors un Royaume. DúPdr*Jean , Duc de Bragance, Prince qui passoít tu 2 a ^pour faible , avoir arraché cette Provincea un Roi plus faible que lui ; les Portugais cul-tivoient par nécessité , le commerce quel’Espagrie négligeoit par fierté, ils verioientde se liguer avec la France & la Hollandeen 1641. contre l’Eípagne. dette révolutiondu Portugal valut â la France plus que rfeus-sent fait les plus signalées Victoires. Le mi-nistère Français qui ri avoit contribué eri rienâ cet évenenierit, én retira fans peirie le plusgrand avantage qu’on puisse avoir contre sonennemi, celui de le voir attaqué pâr une puis-sance irréconciliable.
Le Portugal secouant le joug de l'Espagne,étendant son Commerce & augmentant íapuissance, rappelle ici ridée de la Hollande,
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