De ȇ Clair i.
d’heure de suite de la République Romaines& quand il vint à Jules-Cesar, le Chinois Tin^terrompit, & lui dit : Pour celui-ci, je croi leconnaître ; n’étoit-il pas Turc ?
Comment 1 dit le Sçavant échauffé, est-ceqûe vous ne sçavez pas au moins la différencequi est entre les Païens, les Chrétiens & lesMusulmans ? Est-ce que vous ne connaissezpoint Constantin , ' & l’Histoire des Papes ?Nous avons entendu parler confusément, ré-pondit P Asiatique , d’un certain- Mahomet.
II n’est pas possible, répliqua l’autre, quevous ne connaissiez au moins Luther, Zuin-gle, Bellarmin , Ecolampade. Je ne retien-drai jamais ces nosns-là, dit le Chinois. II sortitalors, & alla vendre une partie considérablede Thé Peco , & de fin Grogram, dont ilacheta deux belles’'filles & un Mousse, qu’ilramena dans fa Patrie, en adorant le Tien, &en se recommandant à Confucius.
Pour moi, témoin de cette conversation,je vis ce que c'est qùe la Gloire, & je dis ,Puisque César & Jupiter sont inconnus dansle Roïaume le plus beau, le plus ancien, leplus vaste, le plus peuplé, le mieux policé dePUnivers : il vous sied bien, ò Gouverneursde quelques petits Pais ; ô Prédicateur s d’unepetite Paroisse dans une petite Ville ; ô Doc-teurs de Salamanque ou de Bourges ; ô petitsAuteurs I d pesans Commentateurs, il voussied bien de prétendre â la réputation ?
DU