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Ode fur le Fanatisme.
Sçait approcher d’an Trône augusteSans les vices des Courtisans.
Ce Fanatisme SacrilègeEst sorti du sein des Autels ;
II les profane, il les assiège ;
H en écarte les Mortels.
O Religion bienfaisante!
Ce farouche ennemi se vanteD'être né dans ton chaste flanc:Mere tendre, Mere adorable !Croira-t-on qu’un Fils si coupableAit été formé de ton sang?
On a vii du moins des Athées,
Sociables dans leurs erreurs,
Leurs opinions infectées;
N’avoient point corrompu leurs moeurs.Des Barreaux fut doux, juste St aimable. $Le Dieu que son esprit coupableAvoit follement combattu,
Prenant pitié de sa faiblesse,
Lui laissa l’humaine Sagesse,
Et les ombres de la Vertu.
Je
* Il_ ?toit Conseiller au Parlement ; fl païa à des Plaideur*les frais de leur Procès > qu’il avoir trop différé de rapports.