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Ode sur la Paix.
Son ame horrible s’enflammer.
Notre cœur n’est point né sauvage.
Grands Dieux! Si l'Homme est votre image»C’est qu’il étoit fait pour aimer»
De l’Inde aux bornes de la France »
Le Soleil, en son vaste tour,
Ne voit qu une Famille immenseQue devoir gouverner l’Amour.
Mortels, vous êtes tous des freres:Jettez ces armes mercenaires.
Que cherchez-vous dans les combats?Quels biens poursuit votre imprudence?En aurez-vous la jouissanceDans l’horrible nuit du trépas ?
t/
O superbe, ô triste Italie !
Que tu plains ta fécondité !
Sous tes débris ensevelie,
Que tu déplores ta beauté !
Je vois tes moissons dévoréesPar les Nations conjurées,
Qui te flattoient de te venger :Faible, désolée, expirante,
Tu combas d’une main tremblante,four le choix d'un Maître étranger»
Que