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L E
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C A D E N A T.
J E triomphois, l’Amour étoit le maître,
Et je touchais à ces momens trop courtsDe mon bonheur & du vôtre peut-être ;
Mais un Tiran veut troubler nos beaux jours ;C’est votre époux. Geôlier sexagénaire >
II a fermé le libre SanctuaireDe vos-appas ; trompant yos désirs,
Il tient la clef dij séjour des plaisirs :
Pour éclaircir ce douloureux mistere,
D'un peu plus haut reprenons cette affaire.
Vous connaissez la Déesse Cerh :
Or, en son temps Cerh eut une fille ,Semblable à vous, à vos scrupules près,
Brune, piquante , honneur de fa famille ,Tendre fur tout, & menant à fa courL’aveugle enfant, que l’on appelle Amour.
Un autre aveugle , hélas ! bien moins aimable „Le trille Hymen la traita comme vous :
Le vieux Pluton, riche autant qu haïssable,Dans les Enfers , fut son indigne époux:
Il étoit Dieu, mais avare & jaloux;
Il fut cocu , car c’êtoit la justice.
Hrrìthoûs , son fortuné rival,
Beau, jeune, adroit, complaisant, libéral,
Au Dieu Pliiton donna le bénéficeDe Cocuage : Or ne demandez pas
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