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Lettre sur la Tracafserì e.
Le Courroux étourdi la guide,L’embarras, le Soupçon timide,
En chancelant suivent ses pas.
Des faux rapports l’Erreur avide,Court au devant de la perfide ,
Et la caresse dans ses bras.
Que l’Amour, secouant ses ailes,
De ces commerces infidèlesPuisse s envoler à jamais :
Qu’il cesse de forger des traitsPour tant de Beautés criminelles.
Je hais bien tout mauvais Railleur,De qui le bel esprit batise,
Du nom d ennui, la paix du cœur.Et la Constance de sotise.
Heureux qui volt couler ses joursDans la Mollesse Le l’Incurie,
Sans intrigues, fans faux détours,Près de l’objet de ses amours,
Et loin de la Coquetterie :
Que chaque jour rapidement,
Pour de pareils Amans, s écoulé.
Ils ont tous les plaisirs en foule,Hors ceux du raccommodement.Rendez-nous donc votre présence,Galant Prieur de Frigolet,Très-aimable, 8c très-frivolet,Venez voir votre humble ValetDans le Palais de la Constance.
Les grâces, avec complaisance,
Vous