no8 Le Temple du Goût.
que poli, facile dans ses Vers, incorrect dansson stile, libre dans ses idées. II parloir tou-jours au Dieu du Goût, fur les mêmes rimes.Gn dit que ce Dieu lui répondit un jour :
Réglez mieux votre passionPour ces syllabes enfilées ,
Qui chez Rlchelet étalées,
Quelquefois fans invention,
Disent avec profusion
Des riens en rimes redoublées.
Ce fut parmi ces Hommes aimables, queje rencontrai le Président de Maisons , hommetrès éloigné de dire des riens , homme aima-ble & solide, qui avoir aimé tous les Arts.
O transports! O plaisirs! O momens pleins de charmes !Cher Maisons, m’écriai-je , en l’arrosant de larmes,C’est toi que j’ai perdu, c’est toi que le trépas,
A la fleur de tes ans, vint fraper dans mes bras.la Mort, l’aífreuse Mort fut sourde à ma priere.
Ah ! puisque le Destin nous vouloir séparer,
C’êtoit à toi de vivre , à moi seul d’expirer.
Hélas ! depuis le jour où j’ouvris la paupière.
Le Ciel, pour mon partage, a choisi les douleurs,Il seme de chagrins ma pénible carrière,
La tienne étoit brillante Lc couverte de fleurs.Dans le sein des Plaisirs , des Arts & des Honneurs,Tu cukivois en paix les fruits de ta sagesse;
Ta vertu n’étoit point fesser de ta faiblesse ;
Je