sieurs cantons des provinces d‘u midi;mais je conçois que différentes circons-tances ont empêché, que l’agricultureen France n’ait souffert autant qu’il yavoit lieu de le craindre.
En supposant que la guerre ait en-levé , comme on le présume, un grandcinquième, et peut-être plus, de la po-pulation vouée communément à la cul-ture des terres (5) , ce vide effrayantparoit avoir été suppléé , du moins engrande partie, par d’autres bras plusfoibles , mais dont l’activité constantes’est vue aiguillonnée encore , d’abordpar l’intérét d’une jouissance nouvelle,par l’espoir de ne plus partager le fruitde leurs peines avec l’avidité fiscale 3