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une" rente viagère de cent louis, et cen’est pas le seul exemple de ce genreque je pourrois citer.
Au moment où les liabitans de lacapitale n’obtenoient, qu’avec beaucoupde peine, quelques onces de mauvaispain par jour, et quelques livres deviande par mois, les défenseurs de lapatrie se trouvoient approvisionés avecune abondance qu’aucune armée dumonde n’avoit peut - être jamais connuejusqu’ici. Depuis quelque tems, leschoses ont un peu changé. En Alsacedu moins, on m’a bien assuré qu’il se*roit impossible au soldat de vivre au*jourd’hui de ses quinze sols en assig*
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