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une autre partie fort considérable cbe^l’étranger; le reste est devenu la proied’une fouie qui consume Lien plus qu’ellene jouit. Tout ce qui de cette maniéréne s’est point évaporé, pour ainsi dire,en vaine fumée, est tombé dans les mainsd’un très petit nombre d’hommes éga-lement avares et cupides. Je ne pensepas qu’il existe un pays en Europe où41 y ait autant de richesses «nobiliaires,qu’il y en avait en France, non seule-ment en numéraire effectif, mais en-core en vaisselles, en bijoux de touteespèce, en livres, en tableaux, en meu-bles précieux.
Je laisse aux spéculateurs de Lon-dres, de Hambourg, de Livourne, d®