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pagnes ; on concevra bien miejux encoreà quel point il doit avoir augmentédans les villes où tant de branches decommerce et d’industrie sont entière*ment détruites, où les rentiers depuisîongtems ne reçoivent et de l’état etdes particuliers, qu’une monnoye fictivedont la valeur décroit de jour en jourdans la progression la plus effrayante.
Je ne puis donc vous exprimer assezvivement la détresse et le désespoir desvilles, qui, se trouvant entourées des mois- 1sons les plus abondantes, n’en péris»sent pas moins de faim. Elle sont, ainsique nous le disoit un officier municipalde Nancy (6), elles sont comme Tantale Jau milieu des 1 eaux. Depuis que la ter-