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du danger qu’il y a de laisser trop demoyens de force et de pouvoir entreles mains d’un ordre d’hommes, dequi dépendent les premières ressourcesde subistance pour toute la nation.
J[1 n’est point de despotisme plus op«primant, il n’est point d’avarice plusimpitoyable que celle d’un fermier eni*vré de ses richesses ; demandez le àtous ceux qui ont le malheur de vivredans sa dépendance. Il faut protéger leslaboureurs, et non pas les enrichir ; ilne faut pas les enrichir, parcequ’il estimpossible de les enrichir, sans rendremisérable tout ce qui les environne,parceque la .richesse est inutile à leurpropre bonheur, et devient plutôt nui*