possessions, que les vaisseaux de cell ® *ci lui ravirent dans un autre hémis-phère ; ses finances sont ruinées, il estvrai, sa popu ation affoiblie , son com-merce presque anéanti ;'mais il lui restetoujours le soi le plus fertile et le cli-mat le plus heureux de l’Europe ; il luireste l’audace, l’activité de son carac-tère , l’extrême flexibilité de son in-dustrie; il lui reste de nombreuses ar-mées , dénuées, si vous voulez, de beau-coup d’objets de première nécessité,mais accoutumées à souffrir, à vaincre,accablées de fatigues, mais enivréesde gloire et de succès.
Toutes les inventions ingénieuses denotre siècle, il semble qu’on ne les ait