de révolution, si c’est l’opinion quiquelquefois élève tout à coup des chefsdignes de la servir, ce sont plus sou-vent encore ces chefs qui la font rég-ner à leur tour, la dirigent et la sou-tiennent.
Les sectionaires savoient fort bience qu’ils ne vouloient pas. Il ne vou-ioient plus voir, ni dans le corps légis-latif ni dans le gouvernement, des hom-mes qui n’avoient que trop mérité leurhaine et leur mépris; mais ils ne vou-loient fortement ni la République ni laMonarchie. Ceux qui paroissoient le plusd’accord avec eux mêmes, sentoientl’extrême folie et l’extrême danger derevenir précipitament à cet ancien or-