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dant quelques jours, on ne fencontroitsur les grandes routes aux environs deParis, que de ces jugés à mort qui nes’en portoient que mieux. Il sembloitqu’en général depuis cette époque , oncrut pouvoir substituer habilement aurègne de la terreur, celui de la seulepeur du retour de cet horrible règne.
Qu’est ce donc que l’espèce humainë,et sur tout celle qui habite les grandes
villes ? Le lendemain de la malheu-
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reuse journée, la grande masse du peu-ple de Paris , parut en effet triste tabattue, sombre , humiliée. Mais onn’en voioit pas moins dans toutes lesrues où la veille on s’étoit massacré,une foule d’oisifs et de curieux de