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tfence entre là constitution de 1795 etcelles qui l’ont précédée. Ils ne se félici-tent que de l’abolition du gouvernementrévolutionaire, et jouissent avec uasensible plaisir de la liberté de direet d’écrire tout le mal qu’ils pensentd’un système-, auquel ils attribuenttoutes leurs infortunes, d’un parti, dontils ont si mal calculé la puissance, etcontre le quel iis se sont si mal dé»fendus.
Les jacobins sont peut-être tout aussimécontens que les royalistes. Commeil n’y a point de constitution pour lesuns , hors de la monarchie absolue, iln’y en a point pour les autres, hors dela dictature populaire. Ce qui plaisoit