qu’ils n’avoient rien à perdre ? Quelsservices ne rendirent pas à la Répu-blique , et dans plus d’une circonstance,des hommes flétris par une justice tropstricte, ou trop sévere? Âuroit-onoublie l’heureuse impression, que fi-rent , sur la masse la plus respectabledu peuple, les honneurs rendus aux galé-riens de Toulon, aux bandits d’Avignonet de Marseille ?
Comment ne pas regretter les bril-lantes espérances qu’avoit laissé conce-voir la constitution de 1793? Commentne pas regretter encore bien davantagele merveilleux gouvernement qui luisuccéda, l’heureuse époque où l’arméeet les comités révolutionaires offroient