aS3
SES SOCIÉTÉS DK PARISAVANT LA RÉVOLUTION.
Oe qu’il est le plus difficile de ne pasregretter de l’ancienne France, de l’an-cien Paris, c’est le charme de la so-ciété qui n’exista jamais, qui n’existeraprobablement plus nulle part au memedegré, du moins de la même maniéré;il résultoit d’un assemblage de circons-tances, de qualités et de defauts, d’a-bus et d’avantages, de lumières et de