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Souvenirs De Mon Dernier Voyage A Paris / [Jacques-Henri Meister]
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soins et de méuagemens , de sacrificeset de préférences, naissoit cet heureuxaccord, qu’on pouvoit appeler sans douteavec raison le ton de la bonne com-pagnie.

Ce ton, dont une éducation soignées’appliquoit à faire contracter l’habi-tude dès l’âge le plus tendre, et l’in-fluence impérieuse du préjugé qui nepermettoit pas de laisser impunie laplus légère atteinte portée au pointd’honneur, étoient deux grands moyensde contenir l’extrême vivacité de l’espritfrançois. Mais il est assez prouvé que,pour en modérer l’excès, loin de l’a-battre ou de l’étouffer, ces entraves neservoient qu’à lui donner un essor plus