313
des «ntraves capables d’en arrêter l’es-sor , elle l’a soumis trop impérieuse-ment aux vains caprices de la mode.
La crainte de paroitre pesant, a rendu itrop superficiel. L’originalité s’est perduesous l’empreinte d’une maniéré factice.
•et toujours la même. Enfin cette in-fluence a trop rafiné l’esprit, et commel’a si bien dit Montaigne, «raffinementde l’esprit n’en est pas toujours l’assagis-sement. „ Mais les avantages dont onest redevable à la société des femmes,nous en avons déjà remarqué plusieurs,n’en sont pas moins réels ; aucun abusne doit les faire oublier. Sans les fem-mes, la grande société politique et mo-rale n’eut sans doute jamais existé,
O