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Souvenirs De Mon Dernier Voyage A Paris / [Jacques-Henri Meister]
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315
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femmes marnes qüî ne pâssoient pas tou-jours pour les plus sévères dans leursprincipes et dans leur conduite,-toient encore infiniment dans le choixde leurs expressions. Elles ne pardon-jioient à personne aucun mot qui putrappeler une image trop libre, blesserles sens ou la pudeur, elles se le per-mettoient beaucoup moins encore. Lafaveur ou la proscription de certainsmots pouvoit paroitre quelquefois, jelavoue, passablement arbitraire. Maisle motif qui les faisoit admettre ouproscrire, nen tenoit pas moins aumeme principe ; il rieut pas été dubon ton de les ignorer.

On ne devoit pas seulement au com-