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femmes marnes qüî ne pâssoient pas tou-jours pour les plus sévères dans leursprincipes et dans leur conduite, Té-toient encore infiniment dans le choixde leurs expressions. Elles ne pardon-jioient à personne aucun mot qui putrappeler une image trop libre, blesserles sens ou la pudeur, elles se le per-mettoient beaucoup moins encore. Lafaveur ou la proscription de certainsmots pouvoit paroitre quelquefois, jel’avoue, passablement arbitraire. Maisle motif qui les faisoit admettre ouproscrire, n’en tenoit pas moins aumeme principe ; il ri’eut pas été dubon ton de les ignorer.
On ne devoit pas seulement au com-