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Jugemens Souverains Rendus En L'Année 1672 Par les trois Estats de la Souveraineté de Neuf-Chatel & de Vallengin en Suisse: Au Profit de Madame la Duchesse de Longueville, Curatrice de Monsieur le Duc de Longeville son fils Contre Madame la Duchesse de Nemours
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diêîa Cameraìnterlocuta efi Vo-

meUum ejusprocuratoremhttcrastutelares dr curatoriales Effi-cientes dr peremptorias , cum re-noncîationibus m talibus requifi-tis dr convenientibus produceredebere. Cui fient entiœ , quoniamad jus Impériale refincit , qu o din hoc regno legis authoyitatemnon h ab et , quandoquidem ne-que nos , ne que regnum nofirum ,neque fiubditì nofiri Impcrio le-gibufve ejus tdlomodo tenemur*■vel obligamur ,fiolumque aliqui*-bus ut t mur qu as ufiu propter ra-tionem qu a in ill s elucet , permajores nojlros receptas confiât ,Sc propierea matres vel avbcqua: tutelam , S C curatdam li-berorum aut nepotum fuorumrecipiunt, apud nos illis cautio-mbus quœ jure mthentkorum no -«vifiimo introàuda fiunt haud -q'uaquam cbligantur , ÇatiÇquebabemus fi juramentum prœfient ,recde diligenter ac fideliter ut bo-nas matres fiamilias decet , tute-lam (fi curatdamgefiuras (fi ad-minifiraturas , tllifique Jolis in-'ventarij (fi i edàendarum ratio-num necefiitatem > qui mohilia (fifruElus fiuorum maritorum dr li-ber or um aut nepotum ex confine tu -dine non lucrantur , impon.i , quos(fi qua principes dr nobiles nobi -liumqiic vìdua fiœmina lucrarifiolent , aut h nobi s impôt rare adquos tx jure régie minorum annn

periaîe donna un jugement inter-locutoire, par lequel elle ordonnaque son Procureur nommé Vo-meìius produiroit des Lettres deT u telle 6e de Curatelle suffisantesSc peremptoires, portant les re-nonciations en tel cas requises Scconvenables ; ce jugement estconforme au droit Impérial: maiscomme ce droit n’a pas autoritéde’loy dansceRoyaume, puisqueny nous, ny nostre Estât, ny nossubjets ne sommes aucunementsoumis à l’Empire , ny à sesloix,y en ayant seulement quelquesunes qui y ont esté receues dansl’usage par nos ancestres, à causede l'équité qui y estoit évidente;c est pour cela que les meres oules ayeules,qui ont laTutelle Sc laCuratelle de leurs en fans Sc petitsenfans , ne sont nullement obli-gées dans ce Royaume aux solen-nitez introduites par le dernierdroit contenu dans les authenti-ques , Le qu’il suffit qu’elles pre-stent serment qu'elles s’aquite-ront avec diligence Sc fidélité ,comme de bonnes meres de fa-mille, de la Tutelle Le Curatellequi leur est commise , Lequ'on lesobliee seulement à faire Inven-

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taire Le rendre compte quand laCoustume ne leur donne pas lesmeubles Le les fruitsdes b,iens deleur maris , enfans Le petits en-sans ; lesquels fruits §e meublesles Princes 6e Nobles, £e_}es,V^