5ZiZt ANDRÉ CHÉNIER.
A lui demandée sy cette colique le tient continuellement et sil elle tenoit le jour dudix aoust quatre vingt douze
A repondue quil se rétablissoit a lors d’une attaque et que cette maladie le tiendpresque continuellement depuis lage de vingt ans plus ou moins fortes
A lui demandés quelles est cette malady et quelle est le chirurgient quil le trai-tait alors et sy cest le môme qui letraitte en core
A répondu le médecin Joffroy latraité au eommancement de cette maladie etdepuis ce temps jai suis un régime connue pour ses sorte de meaux
A lui demandée quelle différence il fait d’une attaque de meaux ou de maladies.A repondue quil entendoit par attaque lorsque le mal est un (peu) plus violent etenpeche dagire
A lui demandée a quel epoque il apris le médecin donc il vien de nous parliez età quelle époque il a quitté sommé de nous endonné des certificats
A repondue que sa famille le certifira que eetloit de tout temps le médecin de lamaison
A lui demandé sy il montait sa garde le dix aoust mil sept cents quatre vingtdouze
A repondue quil la montait lorsque sa senté lui permettaitA lui demandée sy lors du dix oust quatre vingt douze lorsquil à enttandue battrela générale sy il apris les armes pour vollaire au secours de ses concitoyent et poursauvé la patrie
A repondue que non quil était en core trop faibleA lui demandée quelle est le motife qui lui en a empechéeA repondue la faiblesse de sa sentée dans ce moment
A lui demandée de nous en donnée les preuves par les certificats signiée ducherugien et de la section vue qu’il n’est pas juste dans ses reponceA repondue quil na nent point
A lui demandée que veux dire cemot a nous est comme 1 quil nen a pointA repondue quil na point de certificat cy dessus énoncés
A lui représentés quil est un mauvais citoyent de navoir point concourue à ladéfense de sa patrie vue que les boiteux et infirme on prie les armes et se sont uniesur la place avec tout les bons citoyent pour y défendre contre les courtisans ducidevant Capet et royalliste
A repondue quil navoit point assée de force de corp pour le pouvoirA lui demandée sy lord de ces te epoque ses frere et son pere sy était rendueavec les citoyent de leur section sur les places defansifs contre les tirand de la Répu-blique sommé de nous dire la vérité
A repondue que son père etoit vieux et était employée à sa section et que sonfrere etoit vice-consulte en Espagne les auttres ne demeurant point a la maison il ygnoroit ou ils étoits
A 1 ui demandée ou etoit le domestique quil les servoit ou ou etoit îl le dix oustA repondue quil lignoroit
1. A nous est comme? ici le sens échappe. C’est un de ces passages que dans la critiquedes textes anciens on appellerait désespéré, et qui ferait dire à M mc de Sévigné : J’en donnema langue aux chiens.