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LA PRINCESSE D’ÉLIDE.
TROISIÈME INTERMÈDE.
PHILIS,
TIRCIS, berger chantant. Blondel,
MORON.
QUATRIÈME INTERMÈDE.
LA PRINCESSE,
PHILIS. Mlle Béjart,
CLIMENE.
CINQUIÈME INTERMÈDE.
BERGERS, chantans. Le Gros, Estival, Don, Blondel
BERGÈRES, chantantes. Mlles Hilaire et La Barre.
BERGERS et BERGÈRES, dansans. i
; La scène est en Élide.
PROLOGUE.
SCÈNE I. —L’AURORE, LYCISCAS, et plusieurs autresVALETS DE CHIENS, endormis et couchés sur l’herbe. >
l’aurore chante.
Quand l'amour à vos yeux offre un choix agréable,
Jeunes beautés, laissez-vous enflammer;
Moquez-vous d’affecter cet orgueil indomptable,
Dont on vous dit qu’il est beau de s’armer.
Dans l’âge où l’on est aimable,
Rien n’est si beau que d’aimer.
Soupirez librement pour un amant fidèle,
Et bravez ceux qui voudroient vous blâmer.
Un cœur tendre est aimable, et le nom de cruelleN’est pas un nom à se faire estimer,
Dans le temps où l’on est belle,
Rien n’est si beau que d’aimer.
SCÈNE II. —LYCISCAS, et autres VALETS DE CHIENS,
endormis.
trois valets de chiens, réveillés par l’Aurore, chantent ensembleHolà! holà! Debout, debout, debout.
Pour la chasse ordonnée il faut préparer tout ;
Holà! ho! debout, vite debout.