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MARIE STUART.
l’antagonisme de l’aristocratie écossaise on à l’ini-
mitié de l’Angleterre. Victimes d’une situation plusforte qu’eux, ils étaient tombés jeunes encore sousdes complots ou dans des batailles. Le plus âgén’avait pas dépassé quarante et un ans, et tousavaient laissé des successeurs dans l’enfance. Pen-dant cinq minorités successives et prolongées, il yeut non-seulement suspension de l’œuvre royale,mais paralysie même de la royauté. La noblessereprit ce qu’elle avait perdu de puissance, et l’E-cosse retomba dans tous ses désordres. C’est ainsique, malgré leurs desseins et leurs efforts, ces cinqrois, laissant subsister le même état de société, setransmirent les mêmes périls. Ces périls s’accrurentencore pour Marie Stuart, pendant la minorité de
quali sono del vincitore, perche non si partono di luego fin-che si combatte. ITanno per ogni lega due fortezze o rocchedove ricorrono le genti a salvarsi ne primi impeti delle ques-tioni private. Il paese non ha terra inurata d’importanza.Quando il regno e sotto governatori per esser el re pupillo,il governatore è corno re assoluto, tira l’entrate et commanda,et quando restituisce el regno non è obligato a render contodi cosa alcuna... Li Scocesi hanno più giuste cause di venirad assaltar l’Inghilterra che Inglesi la Scotia, perche il paeseda se è poverissimo et gli huomini di sua natura poco in-dustriosi si dilletano più presto di latrocinii che di fatiche. »>Helatione d’Inglrilterra et Scotia di M. Daniele Barbara , chefu arnbasciatore al re Edouardo del 1551, et poi patriarchaeletto ctAquileia. (Biblioth. nul., ms. Saint-Germain, n° 793,fol. 29 et 30.)