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Tome Premier.
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auxquelles je me résoudrais volontiers autrement 1 . »A la fin de cet entretien, où il fut question de Lei-cester, elle sembla subordonner la déterminationqu’elle prendrait envers lui, à la reconnaissance dutitre d’héritière légale du trône d’Angleterre. Ilan-dolpli lui ayant en effet demandé ce qu’elle pensaitde Lcieester : « Ce que j’en pense, lui répondit-elle*c’est qu’il doit être un véritable gentilhomme, d’aprèsl’avis de beaucoup de gens, et tel que la reine mabonne sœur, qui le jugerait digne d’être son maris’il n’était pas son sujet, ne doit trouver aucuneobjection à ce qu’il soit le mien 2 . Du reste, ajouta-t-elle, ce que je ferai dépendra de la volonté devotre maîtresse, qui sera mon guide et ma règle 3 . »

! Même lettre de Randolph, dans Tytler, t. VI, p. 364.

2 « My mind towards him is such aS it ought to be of avery nobleman, as I hear say by very many, and such one,as the queen, your mistress, my good sister, doth so weellike to be lier husband, if he were not lier subject, oughtnot to mislike me to be mine. » Tytler, t. YI, p. 367, etChai mers, the Life of Mary queen oj Scotts , t. I, p. 195. Ladépêche de Randolph est tout entière dans ce dernier ou-vrage, de la page 190 à la page 197.

3 « Marry, lui dit-elle, what I sliall do, lietli in your mis-tress’s will,'who shall wholly guide me and rule me. » Tyt-ler, t. YI, p. 367, et Chalmers, tlie Life of Mary queen ofScotts, t. I, p. 195. — Elle reprochait à Élisabeth d’être àcet égard sans résolution : « IIow willing I am to follow lieradvice I hâve shown many times, and yet I can find in her