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MARIE STUART.
ment. Les lords qui se sont assemblés à Stirling sont :les comtes d’Argyle, de Morton, d’Athol et de Mar. »Il assurait, en outre, que les comtes de Glencairn,de Cassilis, d’Eglinton, de Montrose, de Caithness,les lords Ochiltree, Ruthven, Drummond, Gray,Glammes, Innermeith , Lindsay, Hume , s’associe-raient à eux, et que les confédérés étaient allés leverdes troupes dans leurs pays respectifs b
Ce qui prouve combien était général le sentimentqui les unissait contre Botliwell, c’est que RobertMelvil, dépositaire de la confiance de Marie Stuart,et peu de temps après son envoyé auprès d’Elisa-beth , s’était joint à leur coalition. Dans une lettrequ’il écrivit vers le même temps à Gecil, il demanda,comme le laird de Grange, l’assistance de l’Angle-terre, afin de délivrer la reine et de punir les meur-triers du roi; et, comme le laird de Grange aussi, ilannonça que, si l’Angleterre refusait son aide, la. France était prête à accorder la sienne 1 2 . En effet, lacour de France, voyant que Marie Stuart multi-pliait les désordres qui avilissent et les fautes quiperdent, et craignant que l’Ecosse ne retombât entreles mains des Anglais, aima mieux abandonner lareine que le royaume. Charles IX avait envoyé Vil-
1 Lettre du 8 mai 1567, au Stat. Pap, Off., et dans Tytler,t.VII, p. 112, 113.
2 Cette lettre est du 7 mai. M. Tytlev l’a trouvée au Stat.Pap. Off., et en a fait usage, t. VII, p. 110 et 111.
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