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MARIE STUART.
fre dé François II, avait été donnée par ce princeà Marie, qui à son tour l’avait donnée à Bothwell.Celui-ci y avait enfermé des lettres que la reine luiavait écrites entièrement de sa main avant et aprèsle meurtre du roi, des vers pleins de passion quellelui avait adressés, et un contrat de mariage 1 quelleavait revêtu de sa signature bien avant la surprisearrangée d’Almond - Bridge. Bothwell avait sansdoute conservé ces pièces comme des gages de sû-
1 « Ane silver-box owergilt witli gold, witli ail missiveletteris, contractis or obligation^ for mariage, sonetis orJuif balletis, and ail ulheris letteris contenit thairin, sendand past betvvix the quene our said soverane lordis moder,and James Sumtyme Erle Bothuile; qubilk Box and haillpièces within the samyn wer takin and fond witli umqubillGeorge Dalgleisch servand to the said Erle Bothuile upon thexx day of june the zeir of God 1567 zeiris. » Discharge tomylord Morton, donnée le 16 septembre 1568 par Murrayà Morton, qui depuis le 22 juin était resté dépositaire de laboîte d’argent, en présence de lord Lyndsay, de l’évêqued’Orkney, du commendataire de Dumferling, du commen-dataire de Balmerinoch, du secrétaire Lethington, du clercde justice et de Henri Balnaves. La pièce est tout entièredans Keith, liv. ii, appendix n° XVII, p. 140. — Dans unelettre de Throckmorton à Elisabeth datée d’Edimbourg,25 juillet 1567, il est fait allusion à la découverte de toutesces pièces. Il y est dit : « Tliirdly they mean to charge herwith the murder of her liusband, whereof (the say) theybave as apparent proof against her as may be, as well bytestimony of her own hand ivriting , which they hâve recovered ,as also by sufficient witnesses. » Dans Keith, p. 426.