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MÀIUE STUART.
cires, et, après avoir communiqué à Paulet et à
Drury l’ordre de la reine et les volontés du conseil,il s’était transporté auprès des comtes de Kent et de
Shrewsbury pour leur présenter la commission
yalc qu’ils
étaient chargés de faire exécuter le 8
au matin. Les deux comtes, le secrétaire du con-
seil privé et le sliériff du comté de Northampton , •
s’étaient rendus à Fotlieringay, où ils étaient tousle 7 avant midi 1 . A la vue de ce concours inaccou-
tumé, les pauvres serviteurs de la reine d’Ecosse sedoutèrent du malheur qui les attendait 2 , et furent
saisis d’un trouble inexprimable. Quant à Marie, elle
Angleterre, qu’en France, mesme par l’ayde de ceux quipourroient rendre vrey tesmoignage pour s’estre trouvés entoutes les actes, tant du vivant qu’au decéz et funérailles deSa Majesté, desquels (les ayant pratiquez en familiaire etordinaire conversation ) m’enquestant par le mesnu avec lesmémoires des rapports verbalement faicts par les serviteursde Sa défuncte Majesté, au roy de France et grands seigneursde ce royaume. » Jebb, t. II, p. 609, 610.
1 « Le dict sieur Bele mena avec luy le bourreau de cesteville qui fut babillé tout de veloux noyr, ainsy que j’entends,et partirent la nuit du sabmedy au sçoyr assés secrettement. >»M. de Châteauneuf au roy, 27 févr. 1587. Bibl. nat., fondsde Béthune, n° 8880, fol. 7, et Advis sur [exécution de laroyne cCEscosse, par M. de la Chastre. Ibid., collection des 500de Colbert, t. XXXV, pièce 45. !
~ 2 «Tous les serviteurs furent soudainement esperduz et en-trèrent en une extrême crainte de ce qui estoit à advenir. »La Mort de la royne d'Escosse, etc., dans Jebb, t. Il, p. 612.
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