2 ~6 Mémoires pour fervîr à VHift.
„ che. En vérité, j’ai fongé que vous re-„ cevriex de la joie de la mort de ce fcé-y> létat : & je vous dirai que je ne fais S„ c’eft que mon cœur eil fi enveloppé de,, mélancolie, qu’il eii incapable d’en re-„ cevoir, ou que je ne vois pas encore dej, grands avantages qui nous en peuvent», arriver; mais je n’en ai pas reflènti une„ fort grande ; & la plus grande que j’aye »», eft de voir celle de tous mes amis. Je„ vous prie de bien remercier Madame,» du Pleffis & Mademoifelle de Belle-„ nave. Je voudrois bien avoir fait la qua~,, trieme de votre compagnie, pour me„ réjouir avec vous. Je voudrois vous dire„ bien des amitiés ; mais, en vérité » elles„ font dans mon cœur plus que je ne les„ puis exprimer, & mes aétions vous le fe-», ront voir en toutes occafions. Je vous„ conjure de le croire , ou vous me faites„ grand tort; car je fuis air fond:de mon„ ame de vos amies
Le Miniftre eut auflî alors la joie de-voir Madame la P'rinceflè de Cond fa niece,qui venoit d’accoucher d’un Prince duSang, qui mertoit un de fes neveux dansle nombre des héritiers de la Couronne»La mort de cet enfant qui ne vécut quepeu de jours, obligea M. le Cardinal d’ai-