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CIIA
aCERVIN, INE (lat. cervinus), adj. Qui ressemble aucerf, jj S. m. Les cervins, la famille d’animaux dont lecerf est le type.
CERVOISE (lat. cervisia, du celtique), s. f. Nom anciende la bière.
CES, plur. de ce, cette, adj. démonstr.
CÉSAR (lat. Ccesar), s. m. Nom du célèbre Romainui conquit les Gaules, défit Pompée et devint maîtree la république romaine. || C’est un César, se dit d’unhomme d’une très-grande vaillance. || Nom commun àJules César et aux onze premiers princes qui lui suc-cédèrent. |J Titre donné aux empereurs et princes romainsaprès les douze premiers empereurs. || Titre particulierdes héritiers présomptifs de l’empire, à partir de Dioclé-tien. || Parextens. Qualification des monarques qui ont letitre d’empereur. Une fille des Césars, une fille de lamaison d’Autriche. || Prov. Il faut rendre à César ce quiappartient à César, rendre à chacun ce qui lui est dû.aCÉSARIEN, IENNE (lat. cœsarianus), adj. Qui ap-artientàJules César ou aux Césars. Famille césarienne.
S. m. Partisan de César ou de son système politique.
CÉSARIENNE (lat. cœderé), adj. f. Opération césa-rienne, incision pratiquée aux parois de l’abdomen età celles de l’utérus pour extraire le fœtus.
* CÉSARISIViE (César), s. m. Domination des Césars.|| Théorie de ceux qui pensent que le pouvoir absolu ap-puyé sur l’armée est la meilleure forme de gouvernement.
CESSANT, ANTE, adj. Qui cesse. Je viens, touteaffaire cessante... la Font.
CESSATION (lat. cessatio), s. f. Action de cesser.Cessation d'hostilités, de poursuites, de commerce, etc.
CESSE, s. f. Fin, relâche. || Mot qui n’est plus guèreusité que dans les locutions : N’avoir pas de cesse ; sanscesse. Travailler sans cesse. Il n’a ni repos ni cesse.
CESSÉ, ÉE, p. p. de cesser.
CESSER (lat. cessaré), v. n. Se conjugue avec avoirou être, suivant le sens. Mettre fin à, ne pas continuer,être dans l’inaction. Je n’ai ni affaires ni loisir ; je nefais rien et je ne cesse jamais, Balzac. Grand roi, cessede vaincre, ou je cesse d’écrire, Boil. Du Dieu d’Israëlles fêtes sont cessées, Rac. || Faire cesser, mettre fin à.Faire cesser une querelle. || V. a. Ne pas continuer.Cesser tout effort.
* CESSIBILITÉ, s. f. Qualité d’une chose susceptibled’être cédée.
CESSIBLE, adj. En jurispr. Qui peut être cédé. Droit,pension cessible.
CESSION (lat. cessio) , s. f. Action de céder à un autrequelque chose dont on est propriétaire, et spécialementune créance. 11 Dans ce dernier sens, synonyme de trans-port. || Cession de biens, abandon de ses biens par undébiteur à ses créanciers.
CESSIONNAIRE, s. m. et f. Celui, celle qui accepteune cession, un transport. || Quelquefois, par abus,celui qui a fait cession de ses biens.
CESTE (lat. cœstus), s. m. Nom d'un gantelet decuir garni de plomb, qui servait aux anciens athlètespour combattre à coups de poings, dans les jeux publics.
CESTE (xsuroj), s. m. Dans la mythologie, la ceinturede Vénus, et aussi celle de Junon.a CESTOÏDE (zsito; et eiSo(), adj. Qui a la formed’un ruban, d’une ceinture. || Vers cestoïdes, ordred’animaux de la classe des helminthes.
CÉSURE (lat. cæsura ), s. f. Chez les Latins, le vershexamètre se divisant en deux parties inégales, l’une decinq et l’autre de sept temps, on appelait césure la pre-mière partie. ([ Dans les classes, on nomme césure la syl-labe qui termine un mot et commence un pied. || Dansla poésie française, repos marqué dans le vers de dixsyllabes après la quatrième, et dans l’alexandrin après lasixième syllabe. La césure sépare les hémistiches.
CET, adj. démonstr. Voy. ce, adj. démonstr.
CÉTACÉ, ÉE (lat. ceté), adj. Qui appartient aux
grands mammifères ayant la forme de poisson. j| S. m.plur. Les cétacés, ordre de mammifères auquel appar-tiennent les baleines, les cachalots, les dauphins.
CETERAC (b. grec xirapix, de l’arabe), s. m. Autre-ment doradille, espèce de fougère médicinale dont lesteuilles ont été préconisées comme pectorales.
aCÉTINE (x^tos), s. f. En chim. Principe immédiat,gras, qui constitue le blanc de baleine.a CÉTOINE, s. f. Nom d’un genre de coléoptères dontune espèce, la cétoine dorée, est souvent mêlée parfraude aux cantharides.
CETTE, adj. démonstr. Voy. ce, adj. démonstr.a CETTUI (\&t. ecce-istius), adj. démonstr. masc. sing.N’est plus usité que dans le style marotique. Cettui paysn'est pays de cocagne, Volt.
CEUX, plur. de celui (voy. ce mot).
* CÉVADE (esp. cebada, du lat. cibare), s, f. Avoine.a CHABLE (câble), s. m. Grosse corde passée dans unepoulie pour soulever un fardeau.a CHABLER (voy. chablis), v. a. Chabler les noix, abat-tre les noix à coups de gaule.
CHABLIS (b. lat. chadabula, de xaTaêoir), s. m.Bois que le vent ou l’orage abat dans les forêts,v CHABLIS (petite ville de l’Yonne;, s. m. Vin blanc re-nommé. Boire du chablis.
CHABOT ou CABOT (rad. chab ou cab, tête, du lat,caput), s. m. Espèce de poisson appelé aussi meunier,la lotte goujon. 11 En blas. Meuble d’armoiries qui repré-sente un chabot en pal, la tête en haut, montrant son dos.
CHABRAQUE, s. f. Voy. schaeeaqce.
CHACAL (turc schakal), s. m. Animal de la taille durenard, mais plus haut sur jambes, très-féroce et vivanten troupe. || Au pl. Des chacals.
CHACONNE (esp. chacona), s. f. Air de danse très-étendu, qui servait de finale à un ballet ou à un opéra.|| Danse sur un air de chaconne.
CHACUN, UNE (chaque et un), pron. dislrib. sansplur. Chaque personne, chaque chose. Chacun prit sapart. || Au masc. d’une manière indéfinie, en parlant deshommes ou des femmes, toute personne, qui que cesoit, tout le monde, on. Chacun voit ceux [les maux]d’autrui d’un autre œil que les siens, Corn. || Famil. aufém. Sa chacune, la femme avec qui un homme estuni. || Un chacun, pour chacun, a vieilli. Un chacundoit mourir. || Prov. Chacun pour soi, Dieu pour tous.a CHAFAUD, s. m. T. de manne. Échafaud.
CHAFOUIN, INE (chat et fouine), s. m. et f. Celui,celle qui ressemble à une fouine, qui est d’apparencegrêle et sournoise. || Adj. Mine chafouine.
CHAGRIN (turc sagri), s. m. Cuir grenu fait d’ordi-naire d’une peau de mulet ou d’âne. Peau de chagrin.Étui de chagrin. || Fig. et famil. Avoir une peau dechagrin, avoir la peau rude, rugueuse. |j Espèce de squaledont la peau fort rude sert à faire une sorte de chagrin.
CHAGRIN (le même que le précédent), s. tn. Déplaisirqui peut être causé, soit par une affliction, soit par unennui, soit par une colère. Être miné par le chagrin. || Hu-meur qui s'inquiète ou se tourmente. On a des chagrinscontre son siècle et l’antiquité en profite, Fontenelle.
CHAGRIN, INE, adj. Qui a du déplaisir, soit par uneaffliction actuelle, soit par une humeur habituelle. Vousparaissez bien chagrin. Une âme chagrine.
CHAGRINANT, ANTE, adj. Qui chagrine. Un hommechagrinant. Une nouvelle chagrinante.
CHAGRINÉ, ÉE, p. p. de chagriner. Peau chagrinée.
CHAGRINÉ, ÉE, p. p. de chagriner. Affligé, tourmenté.A CHAGRINEMENT, aclv. D’une façon chagrine. Jepassela vie à Paris chagrinement quelquefois, Sév.
CHAGRINER, v. a. Préparer une peau, une toiledemanière à la rendre grenue, à en faire du chagrin.
CHAGRINER, v. a. Causer du chagrin. Cette perte lechagrine. || Se chagriner, v. r. Éprouver du chagrin.a CHAGRINIER, s. m. Celui qui fabrique le chagrin.a CHAH ou SCHAH (persan scliâ, roi), s. m. Titre desrois de Perse.
a CHAI (voy. quai), s. m. Magasin au ras du sol, tenantlieu dé cavé.
a CHAÎNAGE (chaîné), s. tn. Opération qui consiste amesurer une lignedroite sur le terrain avec la chaîne d’ar-penteur. || En archit. Appareil intérieur, de bois ou defer, qui soutient une construction en maçonnerie.
CHAÎNE (lat. calena), s. f. Espèce de lien de métal,forméd’unesuited’anneaux. || Chaîne d’arpenteur, chaînequi sert, dans les opérations d’arpentage, à mesurer lesdistances sur le terrain. 11 Chaîne de port, la chaîne ou