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tout ce qu'il y a de grand parmi les hommes, Boss. ]| Met-tre ensemble dans la même catégorie. Comprendre danslia inventaire certains meubles. |J Fig. Saisir par l'esprit,îa plupart des hommes estiment ce qu'ils ne comprennentnas. || Absol. Plus heureux que tu ne peux comprendre,Rtc. || Plus particuliérement. Avoir l'intelligence d'unelangue, des mots. Comprenez-vousl’anglais? || Faire com-prendre, montrer, prouver, faire que l’on comprenne.
( j Se rendre raison d'une chose, se l’expliquer. Je necomprends pas sa conduite. || Comprendre à. Je ne com-prends rien à sa conduite. || Comprendre quelqu'un,comprendre ce qu'il dit, ce qu’il veut, ce qu’il ordonne.
|| Comprendre quelqu’un, pénétrer dans ses idées, dansses vues. || Se comprendre, avoir la connaissance l’unde l’autre. Des cœurs faits pour se comprendre. || Êtrecompris. || Avoir la connaissance de soi-même.
COMPRESSE (lat. compressas), s. f. Pièce de lingefin, à demi usé, ordinairement replié plusieurs fois surlui-même, qu’on applique sur les parties malades, etqui sert à diriger convenablement la compression.
* COMPRESSEUR (lat. compressor), s. m. Instrumentpropre à exercer la compression, et en particulier, enchirurgie, à comprimer les nerfs, les vaisseaux, etc.
COMPRESSIBILITÉ ( compressible ), s. f. Propriétéqu’ont tous les corps de se réduire à un moindre volumepar l’action d’une presssion ou d’une percussion.
COMPRESSIBLE (lat. compressum), ad). Qui peut di-minuer de volume par la pression. L’air est compressible.
COMPRESSIF, IVE, adj. En chir. Qui sert à exercerune compression. Bandage compressif. || Fig. Qui com-prime toute manifestation politique. Régime compressif.
COMPRESSION (lat. compresslo), s. f. En phys. Ac-tion exercée sur un corps par une puissance qui tend àen rapprocher les parties constituantes. || L’état qui ré-sulte de la compression. L’air est capable de compression.|| Fig. Action d’un pouvoir qui étouffe toute manifesta-tion politique. Un système de compression.
* COMPRIMABLE, ad). Qui peut être comprimé.
* COMPRIMANT, ANTE, adj. Quia la propriété de com-primer. Force, comprimante.
COMPRIMÉ, ÉE, p. p. décomprimer. || Enhist. na[.Aplati sur les côtés. Un front étroit et comprimé.
COMPRIMER >lat. comprimere), v. a. En phys. Fairesubir une pression à un corps. Comprimer de l’air. || Re-tenir, ne pas laisser aller. Comprimer sa voix, ses san-glots. H Fig. Comprimer les factions, les partis, les domp-ter. || Se comprimer, v. r. Être comprimé.
COMPRIS, ISE, p. p. de comprendre. || Y compris, eny comprenant. Non compris, sans y comprendre. Y com-pris, non compris, sont invariables quand le substanîifsuit, et variables si le substantif précède : Compris lesaumônes; les aumônes comprises.
* COMPROMETTANT, ANTE, adj. Qui peut compromet-tre. Discours compromettants. Homme compromettant.
COMPROMETTRE (lat. compromiltere), v. n. S’en-gager par acte à s'en rapporter au jugement d'un arbitre,sur un objet en litige. H F. a. Fig. Remettre à la décisiond’autrui et par conséquent exposera quelque atteinte.Compromettre sa dignité. || Mêler quelqu’un dans uneaffaire de manière à l'exposer à des embarras ou à despréjudices. || Compromettre quelqu'un, faire valoir qu’ila part à la chose, afin que, une fois engagé, il entre dansnos intérêts. || Se compromettre, v. r. S’exposer à des em-barras, à des périls. Il Engager une lutte avec un adver-saire indigne de soi. Se compromettre avec un misérable.
COMPROMIS, s. m. Acte par lequel on donne pouvoirà des arbitres de juger des procès ou autres différends.j| Être en compromis, être en litige ; mettre en com-promis, remettre à la décision de. || Mettre encompro: is,disputer. ||Mettreen compromis, risquer, compromettre.|| Dans l’usage général, on dit un compromis pour unetransaction. || Accord, spécialement dans le langage poli-tique, lorsque des adversaires se font des concessions.
COMPROMIS, ISE, p. p. de compromettre.
* COMPROMISSION, s. f. Action, parole par laquelleon se compromet.
COMPTABILITÉ, s. f. L'art, l'action de tenir des comp-tes en règle. || Comptes tenus. || Ensemble des agentscomptables ou de ceux qui vérifient les comptes des comp-
tables. Bureau de la comptabilité. || Dans une adminis-tration, la partie qui s’occupe des dépenses.
COMPTABLE, adj. Qui a des comptes à tenir et àrendre. Agent comptable. || Où l’on tient et rend descomptes. Emploi comptable. || Quittance comptable, quit-tance en bonne forme. || Fig. Rendre l'enfant comptablede ses actions à lui-même, J. J. Ilouss. || 5. m. Celui quiest tenu de rendre compte des deniers et de leur emploi.
COMPTANT, adj. m. Il ne se dit guère que dans ceslocutions : Argent comptant, deniers comptants, payéssur l’heure et en espèces. Sans un sou comptant. || Fig.C’est de l’argent comptant, c’est une valeur sûre. || Fig.Prendre une chose pour argent comptant, se lier aveuglé-ment à des paroles. || Avoir de l’esprit argent comptant,avoir de l’à-propos, la repartie vive. || S. m. Le comptant,l’argent comptant. Acheter, vendre au comptant. || Adr.Payer comptant, payer en espèces, et (ig. rendre immé-diatement ce qu’on nous a fait, en bien ou en mal.
COMPTE (lat. computus ), s. m. Action de compter ;résultat de cette action. Faire un compte. || Ligne decompte, marge blanche que l’on laisse à côté d’un compte,et contenant les chiffres. || Fig. Mettre, faire entrer enligne de compte, prendre en considération. || Compterond, nombre, somme sans fractions. || Cela n’est pas decompte, cela ne compte pas. || A compte, /oc. adv. A va-loir, en déduction. J’ai reçu mille francs à compte. j| X-comfte, s.m. Somme donnée ou reçue en déduction d’uncompte, d’une dette. J’ai reçu plusieurs à-compte. || Au.compte, suivant la manière de compter. |j Fig. X votrecompte, selon vous. || À ce compte, a ce compte-là, d’a-près ce raisonnement. || Au bout du compte, tout bienconsidéré, après tout. || En fin de compte, finalement.|| Monnaie de compte, voy. monnaie. || Par compte, à furet à mesure.|| Bon compte, bon marché. Faire bon compte.|| À bon compte, à bon marché, au propre et au figuré.|| De bon compte, en comptant bien, au moins. || Unhomme de bon compte, homme sincère. Être de boncompte, être loyal et accommodant en fait d’intérêts, etfig. convenir franchement d’une chose. || État de recetteset de dépenses. Solder, faire, arrêter, tenir, etc. uncompte. || De compte fait, le compte ayant été fait, et fig.tout considéré. 11 Être de compte à demi avec quelqu'un,être en société avec quelqu'un, partager par moitié.|| Pour le compte de quelqu'un, pour faire sesalfaires.|| Donner son compte à un domestique, lui payer ce qu'onlui doit elle renvoyer. j|Fig. Jelui aidonné son compte,je l’ai traité comme il le mérite. || Régler ses comptes,établir ce que nous devons et ce qui nous est dû. || Fig.Régler ses comptes avec la justice divine, Boss. || Rendreses comptes, justifier de l’emploi régulier des valeursdont on a eu la gestion. |l Avoir quelque chose en compte,en disposer à la charge d’en rendre compte. || Passer encompte, porter sur le compte de, mettre comme dû, au pro-pre et au figuré. || Passer sur le compte de, être attribuéà. || Mettre quelque chose sur le compte de quelqu’un,lui attribuer. 11 Sur le compte de quelqu’un, en ce qui leconcerne. |] Pour le compte de quelqu’un, pour ce quile regarde. || Tenir compte à quelqu'un d’une chose, ledédommager d'une perte, et fig. lui savoir gré de sa con-duite en une circonstance. || Faire son compte de, êtredans l’intention de. || Faire son compte que, être assuréque. || Avoir son compte, avoir ce qu’on désire, ou êtrebien dans ses affaires, et ironiquement, être très-mal-traité de fait ou de paroles; être ivre. j| Entendre, savoirbien son compte, entendre bien ses intérêts. || Trouverson compte à, avoir avantage à. || Être loin de compte, setromper dans son calcul, dans,ses combinaisons ; être loinde tomber d'accord. || Fig. X bon compte, tout de bon,effectivement. 11 T. de droit. Etat de recette et de dépensedes biens dont on a l’administration et des sommes quel’on a touchées. || État d’opérations tenu dans une formerégulière, état de situation entre deux personnes qui sedoivent réciproquement. Livre de compte. || Cour descomptes, cour supérieure établie pour examiner et jugerles comptes de ceux qui ont manié les deniers de l’État.|| Considération, cas. 11 En ce sens, compte np se dit guèrequ’avec les verbes faire e t tenir. Faire compte, faire cas,tenir en estime, donner attention. Tenir compte de quel-qu’un, de quelque chose, l’avoir en considération. |] Rap-
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