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ciers municipaux qui portaient le nom de consuls. [| Lecorps des consuls. || En France, le gouvernement consu-laire et le temps pendant lequel il a existé.
CONSULTANT, adj. m. Qui donne des consultations.Avocat consultant. Médecin consultant. |j S. m. Celuiquidonne une consultation. || L’auteur d’une consultation.
|| En un sens opposé, celui qui demande une consulta-tion. Écoutez tout le monde, assidu consultant, Bon..
CONSULTATIF, IVE, adj. Que I on consulte, qui estinstitué pour donner des avis. Comité consultatif. ]| Voixconsultative, droit d’opiner, mais non de voter.
CONSULTATION : lut. consultatio), s. f. Action deconsulter. || Avis motivé d’un ou de plusieurs juriscon-sultes sur un point de droit. || Réunion de médecins au-près d’un malade pour délibérer sur les moyens de le se-courir. || Avis que donne un médecin que l’on vientconsulter. || Le heu et le temps consacrés aux consulta-tions. Aller à la consultation du médecin.
* CONSULTE, s. f. Action de consulter. || Vieux en cesens. || Assemblée administrative, conseil, sénat, en Ita-lie et dans certains cantons de la Suisse. || Consulte sa-crée, sorte de conseil administratif et judiciaire à Rome.
CONSULTÉ, ÉE, p. p. de consulter. À qui on a de-mandé un avis. || Sur quoi on a demandé avis. L’affaireest consultée, la Font.
CONSULTER liât, consnltaré), v. a. Prendre conseilde quelqu’un. || Consulter son miroir, s’y regarder.
|| Consulter les astres, l’histoire, les examiner attentive-ment pour y chercher des indices. || Se diriger par. Jen’ai pour lui parler consulté que mon cœur, Rac. || Con-sulter ses forces, examiner si l’on est capable de faireune chose. || Consulter ses intérêts, se diriger d’après cequ'ils suggèrent. 11 Dans le paganisme, consulter l’oracle,les dieux, les interroger, || Par extens. Consulter lesorcier, la devineresse, la somnambule. || Mettre en déli-bération, soumettre à l’examen de quelqu’un. Consulterune affaire à un avocat. J'ai ici un ancien de mes amis,avec lequel je serai bien aise de consulter sa maladie,Mol. || V. n. Conférer, délibérer seul ou avec d’autrespour aviser. 11 estbienplus naturel à la peur de consulterque de décider, Retz. || Se consulter, v. r. Délibéreravec soi-même. || Se consulter l’un l’autre. || Être con-sulté. La voix de la raison jamais ne se consulte, Corn.
CONSULTEUR (lat. consulter), s. m. Celui que l’onconsulte. Consulteur du saint-office.
* CONSUMABLE, adj. Qui peut être consumé.
CONSUMANT, ANTE, adj. Qui consume.
CONSUMÉ, ÉE, p. p. de consumer.
CONSUMER (lat. consumerc),v.a. Détruireen usant,
en réduisant à rien. Le feu consuma ce grand édifice.Ceux dont notre guerre a consumé la vie, Corn. || Con-sumer son patrimoine, le dissiper. || Fig. L’oisiveté d’uncamp consume leur vigueur, Rac. || Par analogie. Leregret de sa faute le consume. C’en est fait, le poisonme consume, Montesq. || Employer sans réserve, en par-lant du temps. Kous autres hommes c’est souvent parvanité, quelquefois par intérêt, que nous consumonsnotre vie dans la culture des arts, Volt. || Se consumer,v. r. Etre consumé. Se consumer de travail et d’inquié-tude. Je ine consumais en regrets inutiles, Fén. || Absol.Faire de vains efforts. || Dépérir.
CONTACT (kon-takt’. Lat. contactus), s. m. État dedeux ou plusieurs corps qui se touchent. Point de con-tact, point par lequel deux corps se touchent. H Par ex-tens. Relation, rapport. Le commerce met en contact lespeuples les plus éloignés || Point de contact, sentiment,idée par lesquels des personnes se touchent, s’accord nt.
CONTAGIEUX, EUSE (lat. contagiosus), adj. Au senspassif, transmissible par contact ou par une communica-tion qui ressemble au contact. Le rire est contagieux. Desvices contagieux. 11 En méd. Transmissible d’un corps ma-lade à un corps bien portant, par l’intermédiaire d’un vi-rus. Les maladies contagieuses. || Au sens actif, qui trans-met la contagion. Air contagieux. Des gens contagieux,toujours attentifs à vous séduire et à vous inspirer le poi-son qu’ils portent dans l’âme, Mass.
CONTAGION (lat. contagio ), s. f. Communication parcontact ou par ce qui ressemble au contact. La contagiondu vice, de l’hérésie. || La contagion des idées, l’extension I
que certaines idées religieuses, sociales, politiques, pren-nent parmi les peuples à un moment donné. 11 Communi-cation d’une maladie par contact médiat ou immédiat.|| Par extens. Maladie contagieuse.
CONTAMINATION (lat. contaminât io ),s. f. Souillure.
CONTAMINÉ, ÉE, p. j). de contaminer. Il En méd. Oùrègne une maladie contagieuse. Localités contaminées.
CONTAMINER (lat. contaminare), v. a. Souiller.
CONTE (voy. conter), s. m. Récit, rapport, et parti-culièrement récit de quelque anecdote, de quoique aven-ture. || Récit d’aventures merveilleuses ou autres, lait euvue d'amuser. Les contes de Fées. || Contes bleus, contesde fées et autres récits de ce genre, ainsi dits parce qu’ilsétaient d’ordinaire couverts d’on papier bleu ; et par ex-tens. récits imaginaires, raisons sans fondement, bille-vesées. || Par extens. Discours ou récit mensonger, peuvraisemblable et auquel on ne croit pas. Jugez par làcombien ce conte est ridicule, Corn. |j Faire des contes,dire des choses qui sont sans fondement. || On dit en cesens : Conte de bonne, femme, conte borgne, conte àdormir debout, conte de vieille, eonte d’enfant,.etc.|| Conte en l’air, mensonge, duperie. || Conte fait à plai-sir, récit inventé de toute pièce.
CONTÉ, ÉE, p. p. de conter.
CONTEMPLATEUR, TRICE jlat. contemplât or), s. m.et f. Celui, celle qui contemple. Contemplateur des mer-veilles de la nature. || L’homme contemplatif. Le con-templateur, mollement couché dans une chambre ta-pissée, invective contre le soldat, Vauvenarckes.
CONTEMPLATIF, IVE (lat. contemplations), adj. Quise niait dans la contemplation. Esprit contemplatif. || In-tellectuel. Facultés contemp'atives, par opposition à fa-cultés affectives ou actives. || Vie contemplative, inacti-vité du corps et de l’esprit, si ce n’est pour la méditationou la prière. || Subst. Celui qui est livré à la contem-plation. 11 En théol. Les extases des contemplatifs.
CONTEMPLATION (lat. contemplatio), s. f. Actionde contempler. Être en contemplation devant un tableau.|| Profonde application de l'esprit à quelque objet,surtoutaux objets purement intellectuels. || Habitude d’esprit quifait rêver et méditer. Le goût de la solitude et de la con-templation. || Dans la vie spirituelle, méditations rele-vées, qui vont jusqu a rompre toute communication.del’esprit et du corps avec les choses sensibles.
* CONTEMPLATIVEMENT, adv. D’une manière con-templative.
CONTEMPLÉ, ÉE, p. p, de contempler.
CONTEMPLER (lat. contemplari), v. a. Considérerattentivement, avec amour ou admiration. || Examinerpar la pensée. Contempler les choses divines. || Absol.Passer sa vie à contempler, à méditer. |j Se contempler,v. r. Tourner la contemplation sur soi-même. || Se con-templer Tun l’autre.
CONTEMPORAIN , AINE (lat. contemporanens), adj.Qui est du même temps. Hésiode a-t-il été contemporaind'Homère? || Historien contemporain, historien qui écritles événements deson temps. || L’histoire contemporaine,l’histoire qui s’écrit au temps même des hommes et deschoses. || Subst. Un contemporain. Les contemporains.
CONTEMPORANÉITÉ, s. f. Existence simultanée, àune certaine époque.
CONTEMPTEUR, TRICE (lat. contemptor), s. m. et f.Celui, celle qui méprise, qui a l’esprit méprisant. Lesprotecteurs du vice et les contempteurs de la vertu, Mass.
CONTEMPTIBLE (lat. contemptibilis), adj. Qui mé-rite le mépris. Rien de eontemptible à ton cœur, Coax.
CONTENANCE [contenir), s. f. Quantité de ce qui estcontenu ; capacité. Un vase de la contenance de deuxlitres. || Étendue, superficie. Ce parc est de la contenancede sept hectares. || Maintien, manière de se tenir, de semontrer. Une humble contenance. j| Se faire une conte-nance, se remettre d'un embarras. || îi’avoir point decontenance, être embarrassé de sa personne. || Se don-ner une contenance, se donner un maintien. [| Par con-tenance, pour se donner un maintien. || Faire bonne con-tenance, témoigner de la lermeté et delarésolution. || Per-dre contenance, être subitement déconcerté et confus.
CONTENANT, ANTE, adj. Qui contient. La chose con-tenante et la chose contenue. || Subst. Le contenant.
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