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PAPILLAIRE (pa-pil-lè-r), adj, En armt.Qma despapilles, qui a rapport aux papilles. Corps papillaires.
PAPILLE [Il mouillées. Lat. papilla), s.f. Petitesaillie conique, généralement inclinée, formée, vers lasurface de la peau ou des membranes muqueuses, pardes ramifications nerveuses et vasculaires. || En bot. Pe-tites éminences coniques, glandulaires ou non, que l’onrencontre sur divers organes des végétaux.
PAPILLON [Il mouillées. Lat. papilio), s. ni. Insecteà quatre ailes, couvertes d’éeailles fines comme de lapoussière. || Fig. et famil. En esprit léger et volage.|| Fig. Courir après des papillons, s’amuser à des baga-telles. Se brûler à la chandelle comme un papillon, selaisser tromper par des apparences agréables. || Fig. Pa-pillons noirs,visions,idées noires. |] Partie d’une coiffe quiva en s’élargissant comme les ailes d’un papillon. || Orne-ment qui se met dans les cheveux et qui a la forme d’unpapillon. Un papillon de diamant. || En géogr. Petite carteinsérée au coin d’une grande. j| Sorte de bec d'éclairage.PAPILLONACÉ, ÉE [Il mouillées), adj. V. PiPiLioxACÉ.
* PAPILLONAGE [Il mouillées. Papillon), s. m. Ac-tion, goût de papillonner.
PAPILLONNER [Il mouillées. Papillon), v. n. Volti-ger d’objet en objet, sans s’arrêter à aucun.
PAPILLOTAGE [Il mouillées. Papilloter), s. m. Ac-tion de mettre des papillotes. || Les papillotes d’une fri-sure, d’une perruque. j| Mouvement des yeux qui lesempêche de se fixer sur un objet. || Fig. Effet de ceui éblouit et fatigue les yeux par des lumières, pares couleurs également vives. Il y a beaucoup de pa-pillotage dans ce tableau. || Fig. Effet de ce qui éblouitl’esprit par trop de lumières et de couleurs, en parlantd’une œuvre littéraire ou d’une œuvre d’art. Le pa-pillotage du style. l| T. d’impr. Il se dit d’une feuilleimprimée, quand les caractères ont marqué double.
PAPILLOTE [Il mouillées. Ane. fr. papillot, pa-pillon), s. f. Morceau de papier dont on enveloppe lesmèches de cheveux pour les friser. || Cela n’est bon qu’àfaire des papillotes, se dit d’un papier bon à mettre aurebut, d’un écrit sans mérite, || Être en papillotes, avoirles cheveux sous des papillotes. || Fig. Avoir les yeuxen papillotes, ne pas les avoir bien ouverts en se réveil-lant. N Côtelette en papillote, côtelette que l’on enve-loppe d’une feuille de papier pour la faire cuire. 11 Papil-lote, dragée enveloppée dans un morceau de papier.PAPILLOTÉ, ÉE {Il mouillées), p. p. de papdloter.PAPILLOTER [Il mouillées. Papillote), v. a. Mettredes papillotes à quelqu’un. || Arranger un bout de mècheen forme de papillote. || V. n. En parlant des veux, nepouvoir se fixer par suite d’un mouvement involontaire.|j En peint. Fatiguer les yeux par le trop vif éclat deslumières, des couleurs, en parlant d’un tableau. j| Fig.En parlant du slvle, fatiguer par l’abus des expressionsbrillantes. Ce style papillote. || T. d’imprim. En parlantdes caractères, marquer double.
PAPISME, s. m. Terme sous lequel les protestantsdésignent l’Église catholique romaine. || Autorité absoluedes papes, système ultramontain.
PAPISTE, s. m. et adj. Nom que les protestants don-nent aux catholiques romains. || Partisan de la supré-matie des papes.
* PAPULE (lat. papula), s. f. En méd. Petite élevurede la peau, solide, ne contenant ni pus, ni sérosité, etse terminant par desquamation. J| En bot. Nom donnéaux glandes utriculaires superficielles.
PAPYRACÉ. ÉE [papyrus'., adj. En hist. nat. Qui estmince et sec comme du papier. || Il se dit des zoo-phytes dont le cartilage intérieur est papyracé.
PAPYRUS (pa-pi-rus. Lat. papyrus, de nimpo;), s.m. Sorte de roseau cultivé en Égypte, dans l’Inde,et dont la tige, formée de feuillets superposés cjue l’ondétachait les uns des autres, servait pour l’ecritureaprès une préparation convenable. || Feuille pour écrirefait# avec le papyrus. || Les manuscrits eux-mêmes.
PÂQUE (hebreu pascha, passage), s. f. Fête solen-nelle célébrée tous les ans par les Juifs, en mémoire deleur sortie d’Egypte. || Immoler la pâque, manger lapâque, manger l’agneau que la loi de Moïse prescritQ’immoler à cette fête. || S. m. Pâque ou Pâques, fête
PAR
annuelle en l'honneur de la résurrection de Jésus-Christ. || La quinzaine de Pâques, le temps qui est entrele dimanche des Hameaux et celui de Quasimodo inclusi-vement. || La semaine de Pâques, le temps qui est entrela lête de Pâques et le dimanche de Quasimodo inclu-sivement. || Œufs de Pâques, voy. œufs. \\ S. f. pl. (avecune majuscule). Pâques fleuries, le dimanche des Ha-meaux. |j Pâques closes, le dimanche de Quasimodo.|| Faire ses pàques, communier dans la quinzaine quiprécède ou qui suit Pàques.
PAQUEBOT (anglais packel-boat), s. m. Ancienne-ment, navire petit et rapide dont la mission était de por-ter les ordres, avis, plis ou paquets des amiraux, des com-mandants des ports, etc. || Anciennement encore, petitbâtiment de mer, qui va et vient d’un pays à un autre,pour transporter des lettres et des passagers. || Par cx-tens. Toute espèce de navire qui remplit cette fonction.|| Aujourd’hui, bâtiment fort grand, à voiles ou à va-peur, qui porte les lettres, les passagers et des marchan-dises d’un pays à un autre, et fait F office de messageries.
PÂQUERETTE (anc. fr. pasquier, pâtis), s. f , Petitemarguerite blanche qui fleurit vers le temps de Pâques.
PAQUET (gaélique pac), s. m. Assemblage de plu-sieurs choses liées ou enveloppées ensemble. Mettre enpaquet des livres, du linge. j| Faire son paquet, ses pa-quets, se préparer à partir. 11 Fig. Faire son paquet pourl’autre monde ou simplement faire son paquet, se pré-parera mourir. || Fig. Hasarder, risquer le paquet, s’en-gager dans une affaire douteuse. || Fig. Donner à quel-u’un son paquet, le congédier, le renvoyer. || Paquelse chenilles, chenilles entrelacées en tas. || Lettre, dé-pêches. Fermer un paquet. |) Plusieurs lettres sous unemême enveloppe. || Toutes les lettres et les dépêches queporte un courrier. Le paquet d’Angleterre. || Fig. et fa-mil. Personne qui a pris beaucoup d’embonpoint, quise remue difficilement ; et aussi personne qui n’apporteaucun agrément dans la société, et qui y cause plutôt dela gène. || Fig. Tout ce qui charge, gène. Que je n’aieplus ce paquet sur la conscience! Sév. 11 a eu le paquetd’aller annoncer cette nouvelle à la maréchale de Gra-mont, m. || Avoir son paquet, être déçu dans son attente.|| Popul. Donner un paquet à quelqu’un, lui faire unetromperie, une malice. || Imputation de quelque chosede mauvais. Donner un paquet à quelqu’un. || Proposqui contient une appréciation piquante, mordante. Pourl’homme au sonnet... Voici votre paquet, Mol. ||Donnerà quelqu’un son paquet, le réduire au silence par uneréponse nette et précise. || Propos désobligeants et faux.Faire un paquet, des paquets sur quelqu’un. I| T. d’im-prim. Certaine quantité de lignes de composition liéesensemble avec une ficelle. || Certaine quantité d’oseille,ou d’épinards, ou de persil. || T. de mar. En paquet, vi-vement, tout d’un coup, sans soins ni précautions. Ame-ner les voiles en paquet. || Un paquet de mer, une grosseet pesante lame qui tombe à bord, pendant la tempête.
* PAQUETAGE, s. m. Action démettre en paquet. || T.milit. Ensemble de tout ce qui est porté par le chevalen campagne, comme effets de pansage, l’habit dans sonétui, le manteau sur le devant de la selle, etc.
* PAQUETER, v. a. Mettre en paquet.
PAQUETIER, s. m. T. d’imprim. Compositeur qui fait
des paquets, et qui les remet au metteur en pages.
* PÂQUIS (pâ-hî. Lat. pascere), s. m. T. de chasse.Lieu où le gibier vient paître. Des pâquis humides, Bdff.
PAR (lat. per), prép. A travers. 11 a passé par Paris.|| Par se dit pour exprimer les conditions atmosphéri-ques sous lesquelles quelque chose se fait. Voyagerpar la pluie. || En, dans, avec l’idée de mouvement dansl’espace indiqué. Voyager par la France. Courir parlesrues. || En, dans, sans idée de mouvement. On ditpar la ville que, etc. || Par le travers de. Il lui cinglaun coup de fouet par le visage. || Fig. Ils [les méde-cins] nous donnent.... De,cent sots contes par le nez,Mol. || En géogr. et mar. À la hauteur de. Nous étionspar trente degrés de latitude, || Par sert à désigner lapartie que l’on saisit, que l’on prend. Prendre quelqu’unpar la main. |] À cause de, en raison de. J’ai ouï con-damner cette remédie à certaines gens, par les mêmeschosesquej’ai vud’autres estimer le plus, Mol. Hommo