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deux symboles [lê pain et le vin de l’eucharistie}, Bobs.||T. de palais. Héception de caution, acte par lequel on estaccepté comme caution. || Manière de recevoir une per-sonne, accueil. On l'attend, tout est prêt pour sa récep-tion. Faire joyeuse réception à quelqu’un, jj II se ditaussi de l’accueil fait aux choses. || Action de recevoirdes visites avec un certain cérémonial, à un jour dé-terminé. C’est mon jour deréception. || Cérémonie parlaquelle une personne est installée dans une charge oureçue dans une compagnie. La réception d’un officier,d'un académicien, || Discours de réception, discours qiiechaque nouvel élu à l’Académie française prononco enséance solennelle.[| Mode d’admission d’un candidat dansle grade pour lequel il se présente ou satisfait à un exa-men public. j| Action de recevoir une pièce de théâtre,pour qu’elle soit apprise et jouée. || Introduction, accep-tation d'une docli'ine. || Action d’approuver, après exa-men, des constructions, des chemins de fer, etc. Laréception des travaux.
* RÉCEPTIONNAIRE, «(//. Agent réceptionnaire, hommechoisi pour recevoir livraison des objets fournis par uneusine. | j S. m. Celui qui reçoit une marchandise. ■ i
* RECERCLAGE, s. m. Action de recercler. i
RECERCLÉ, ÉE, p./>; de reccrcler;
RECERCLER, r. a. Mettre de nouveaux cercles.
RECÊS (re-sè), s. m . Voy. recez.
RECETTE (b. lut. recepta ), s. f. Ce qui est reçu enargent, en billets, ou autrement. Porter en recette unesomme. Le produit des recettes annuelles, jf Action dérecevoir de l’argent, des valeurs pour le compte de quel-qu’un. [(Emploi de celui qui reçoit les contributions pourle compte de l’État. Recette générale d’iin departement. IRecette particulière d’un arrondissement.-tf| La maison,des bureaux du receveur. j| Débit des eaux d’un fleuve,par rapport au réceptacle, jj Composition.de certains mé-dicaments ou remèdes. | j Écrit où est formulée cette com-position. || Certains procédés dont on se sert dans lesarts, dans l’économie domestique. La recette pour fairedeb conserves. ||I1 se dit aussi de procédés magiques ou•mystérieux, jj Fig. et famil. Manière de se conduire dansles affaires, dans le monde. Sachons perdre dans l'ocea-;sinti, la recette est infaillible, la Brot.
RECEVABLE, àdj. Qui peut, qui doit être reçu ou ad-,-mis, en parlant des choses. Des marchandises bonnes et;recevables. Une excuse recevable. || Qui peut être admisa, en parlant des personnes. Que'si'l'on- n’est pas rece-vable à faire voir... Ross. On est d’autant moins recevableici d’alléguer l’exemple commun, Mass.. || T. de palais.Il a été déclaré non recevable dans sa demande, sa de-mande à été repoussée par des lins de non-recevoir.
RECEVEUR, EUSE, s. m. et f. Celui, celle qui a chargede faire une recette quelconque, soit en deniers, soit endenrées, soit pour l’État, soit pourun particulier. Rece-vteur des contributions. Receveur de l’enregistrementet des domaines. Receveur général, particulier. || Rece-veuse, femme qui reçoit les billets dans un spectacle.jjFemme d’un receveur. Madame la receveuse!
RECEVOIR (lat. recipere), v. a. Prendre ce qui estdonné, présenté, offert. Recevoir un don, des étren-nes, l'aumône, etc. j| Âbsol. Que chacun reçoive selonle bien qu’il aura pratiqué ou selon le mal qu’il auracommis, Bonin, || En termes juridiques, être l’objetd’une libéralité. || Prendre ce qui est dû, en être payé.Recevoir de l’argent, une indemnité, une rente, etc.|| Prendre ce qui est délivré, fourni, procuré. L’ar-mée a reçu des renforts, des vivres. || Prendre ce quiest envoyé, adressé. Recevoir des lettres, des rensei-gnements, etc. || On dit de même : Recevoir nn cour-rier, un message, un parlementaire. ]| Il se dit ausside communications faites de vive voix. Il a reçu de l’o-racle cette réponse. || 11 se dit des biens qui arrivent,des grâces qui sont faites. Les avantages qu’il a reçusde la nature. Recevoir le prix de ses services; !} 11 sedit de même de ce qui arrive de fâcheux. Recevoirune tuile sur la tête, un mauvais accueil, etc. || Rece-voir la mort, être tué. || Être investi de. Recevezpar cette lettre un pouvoir absolu sur tout le palais,Moxtesq. || Recevoir le bâton de maréchal de France,le chapeau de cardinal, la croix d’honneur, etc. être
nommé maréchal de France, cardinal, membre de laLégion d’honneur, etc. || Recevoir, en parlant de ce quiest transmis, communiqué. Recevoir les leçons d’un bonmaître. Recevoir une mauvaise éducation. 1111 se dit dessacrements administrés. Recevoir le bapteme, les- or-dres, etc. || Recevoir, en parlant des choses qui éprou-vent quelque action au sais physique. Le miroir reçoitles images des objets. La terre reçoit les inlluencesduciel. HH se dit de même au sens figuré. Ma maison rece-vra quelques embellissements. ||Recevoir un nom, unedénomination, être nommé, dénommé. || Faire venir de,tirer, emprunter. La lune reçoit sa lumière du soleil.|| 11 se dit des choses qui recueillent,, contiennent cequi coule, ce qui vient aboutir, se rendre. Un égoutcentral reçoit toutes les immondices de la ville. Ce portreçoit beaucoup de bâtiments. 11 U se dit des personnesqui prennent dans.leurs mains, recueillent,retiennent.Recevoirlaballe.il Recevoir un enfant à sa naissance,le prendre au moment où il vient au monde. 11 Fig-. Rece-voir les derniers soupirs de quelqu’un, l’assister à samort. || Il se dit de ce qui est confie. Recevoir un dépôt.■Ij T. de guerre. Recevoir le mot d’ordre, prendre le motd’ordre,-ou, en sens inverse, se faire dire le mot d’ordrepar ceux de qui on est en droit de l’exiger. || Agréer, ac-cepter. Ses offres, ses excuses ont été reçues. 11 II se ditde garanties, de paroles, d’écrits qui sont donnés pour ser-vir d’assurance, de gage. Il a reçu parole de lui. Il a reçuma foi. Ij Faire accueil aux choses. Bien recevoir, malrecevoir, approuver, désapprouver. 1], Prendre en unsens-ou en l’autre., Tout ce qui viendra de vous serareçu comme une guerre, ou feinte ou déclarée, Fén.||. Reconnaître comme vrai, comme valable. Recevoirune opinion, une doctrine, etc. |j II se dit des ordres,des missions, etc..Recevoir:l’ordre de partir, ;| Recevoirla loi, obéir, || Recevoir les ordres de quelqu’un, êtresoumis à ses volontés,-et aussi s’informer auprès de.luide ce qu’on peut faire qui lui soit agréable.* J).Donneraccès chez soi. Se recevez pas cet homme. || Recevoirvisite, recevoir la visité de quelqu’un, être visité par lui.|| Recevoir des visites, être visité par différentes per-sonnes ; et aussi admettre chez soi les personnes par quil’on est visité. || Absol. Le ministre reçoit le jeudi. ||Re-cevoir quelqu’un à sa table, lui donner à dîner, 11 Re-cevoir à la cène, admettrè à la communion. || Accueillirbien ou mal. Recevant une foule d'amis comme si chacuneût été le seul, Fléch. || Il se dit de la manière dont onsoutient une attaque. Recevoir vigoureusement les en-nemis, |} Recevoir la bataille, sei dit d’une armée, d'ungénéral qui attend l’ennemi et s’en laisse attaquer. |:| Don-ner retraite chez soi. Recevoir un proscrit. || Donnerentrée. Recevoir l’ennemi dans la place. || Admettre,en parlant de ceux qu’on soumet à quelque épreuve, àquelque condition. Recevoir à J'École polytechnique. Re-cevoir quelqu’un en grâce. J | Être reçu à, être autorisé à .Reprenez-vous vous-mêmes, et puis vous serez reçusà reprendre les autres, Boühd. |) T. de procédure. Rece-voir quelqu’un à serment. On l’a reçu partie interve-nante. IJ Fin de non-recevoir, voy. fin. || Installer avecle cérémonial ordinaire. Il a été reçu docteur. Il a étéreçu à l’Académie. || Se dit en parlant des ouvragesde charpente, de menuiserie, de maçonnerie, etc. dansle sens de reconnaître, après examen et mesurage oupesage, l’espèce, la qualité et la quantitéde cesouvrages.|| Se recevoir, v. r. Être accepté.
RECEZ (re-sê. Lat. recessus), s. m. Cahier contenantles délibérations d’une dicte de l'Empire, et rédigé avantqu’elle se sépare. || Recez ou recès, dans la diplomatiemoderne, procès-verbal résumant des conventions. .
RÉCHAMPI, IE ,p.j>. de réchampir.
RÉCHAMPIR [re... ctéchampir), v. a. Dans la peintureen bâtiment, détacher les objets du fond 9ur lequel onpeint, soit en marquant les contours, soit par l’oppositiondes couleurs. || On dit aussi échampir. || T. de doreur.Couvrir avec du blanc d e céruse les couleurs qui serépan-dent sur les fonds d’un ouvrage, pour le rendre net.* RÉCHAMPISSAGE, s. m. Action de réchampir. .
RECHANGE (re... et change), s. m. Il se dit des ob-jets qu’on tient en réserve pour remplacer d’autres ob-jets semblables. Une roue de, rechange. ||. T. de. mar.