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PORT-ROYAL.
Épitaphe, à laquelle la pointe finale et un peu macaro-nique ne manque pas :
Finis coronat opus.
La Fin couronne l’œuvre.
Deux Cartes de Visite, c’est-à-dire deux pièces offi-cielles, représentant les comptes rendus et les conseilsdonnés, lors de deux visites faites par le supérieur du mo-nastère de Port-Royal, abbé de Cîleaux, l’une en 1504,du temps encore de la tante La Fin, l’autre en 1572,après la nièce La Fin, et du temps de la dame Catherinede La Vallée qui lui avait succédé ; ces deux pièces qu’ona, marquent de reste le degré de lumière des visiteurs,le degré d’urgence d’une réforme à introduire dans lemonastère visité, et l’insuffisance de celle que la se->conde dame de La Fin avait bornée à quelques détailsd’extérieur.
La Carte de visite de 1504 recommande avant toutaux religieuses de mieux dire les Heures de Notre-Dameleur patronne, qu’elles dépêchaient apparemment aupas de course pour en finir; elle leur prescrit de fairebonne pause d’un verset à l’autre, et au demi-verset;de bien prononcer tous les mots et syllabes , sans croquerou sans traîner démesurément quelque note, commeelles ont fait en notre présence. (en présence de frèreJacques, abbé de Cîteaux); d’avoir une horloge pourrégler les heures du service divin, lesquelles, en effet,sans horloge, devaient aller un peu au hasard et dé-rangées. — On voit par cette Carte qu’il n’y avait pasde dortoir où pussent régulièrement coucher les reli-gieuses, pas de clôture, et on devine, à la rigueur desordres sur ce point, les inconvénients qui naissaient del’abandon. On est frappé d’une recommandation ex-presse, relative au lieu delà confession et au plan qu’entrace l’abbé, lellemnit que le confesseur soit en l’éylise