ACTE III, SCÈNE V.
SCÈNE IV.
GÉRONTE, LUCAS.
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GÉRONTE.
Holà ! Lucas, n’as-tu pas vu ici notre médecin ?
LUCAS.
Et oui, de par tous les diantres, je l’ai vu ; et ma femmeaussi.
GÉRONTE.
Où est-ce donc qu’il peut être ?
LUCAS
Je ne sais ; mais je voudrais qu’il fût à tous les guébles.
GÉRONTE.
Va-t’eR voir un peu ce que fait ma fille.
SCENE V.
SGANARELLE, LÉANDRE, GERONTE.
GÉRONTE.
Ah ! monsieur, je demandais où vous étiez.
SGANARELLE.
Je m’étais amusé dans votre cour à expulser le supérflu dela boisson. Comment se porte la malade?
GÉRONTE.
Un peu plus mal depuis votre remède.
SGANARELLE.
Tant mieux ; c’est signe qu’il opère.
GÉRONTE.
Oui ; mais en opérant je crains qu’il ne l’étouffe,
SGANARELLE.
Ne vous mettez pas en peine, j’ai des remèdes qui se mo-quent de tout, et je l’attends à l’agonie.
GÉRONTE montrant Léandrc.
Qui est cet homme-là que vous amenez ?
SCANARELLE faisant des signes avec la main pour montrer que c’e3tun apothicaire.
C’est...
GÉRONTE.
Quoi ?.Celui...
SGANARELLE.