D U COMTE MARSIGLL 87
en rcvicndroient pourraggrandiílementde l’Einpire Ottoman.
Civrani ne pensa plus qu’à exécuterles ordres de son Conseil, & de se ren-dre au plutôt furies Côtes de Dalmatie (*)& de là à Venise, le séjour de Constan-tinople fut fort regretté du Comte, caronze mois n’avoient pss íuffi pour rem-plir ses projets.
A peine fût on à Venise que la guer-re étant déclarée entre les deux Empires,Monsieur de Marsigli se rendit en dili-gence à Boulogne. Il y trouva ses Frè-res à peu près dans la même disposition,savoir de s’éloigner du toit paternel ;
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(*) Il paroit indubitable , par l’endroit ci-té dans l’histoire du Rachat du Comte Mar-íìgli , que le Sénateur Civrani revint parterre , car il y est dit expressément qu’il luii procura les moyens de prendre des informa-j tions de tons ces Païs , principalement de laî Bosnie & de sa Capitale, (le Sérail) où se-. Ion ses conventions avec ses Maîtres il devoitleur taire toucher l’argent de fa rançon;d’où j'infere que le voyage de Venise à Con-stantinople s’e'toit fait effectivement par nier,/comme il a été supposé ci-dessus.