LA VIE
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mettre , qu’on le lui présentât. Sa re-ponçe fût , ni sun ni l’autre. II fallutprendre patience , & recevoir sans fedéconcerter les reproches qui lui envinrent , les mauvais traiteinens, & leSmenaces réitérées , qu’on s’en defairoitpour le même prix , qu’il avoit conté.II n’est point de doute , qu’on en fûtVenu à Inexécution , mais il en dût re-mercier Dieu , & la foibleífe , où lereduifoit sa maladie. Mr. le Comte nese découragea pas, ce n’étoit qu’un pe-tit affront qu’il avoit eu, qui ne portoitpas à conséquence pour fa vie Z il enavoit passé bien d autres : Son éfperan*ce au contraire fe réveilla quand il sçûtoù fe terminoit leur route, c’étoit ailVillage de Rama , éloigné de la Merseulement de deux journées. Il pro-jettoit d’écrire de cet endroit là à Spa-lato , dont nous avons parlé dans levoyage de Constantinople , & en me-mc teins de faire tenir les lettres à Ve-nise & 'a Boulogne. Voilà le projet deFrédéric ; mais ce n’etoit pas tout-à-faitcelui de fes maîtres, qui foupçonnoient
quel-