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la Solitude ; c’est ainsi que, comme deprudents lucifugcs , nous arrivâmes àMagarsca fur le milieu de la troisièmenuit. Il paroit inutile de demandersi l’on avoit besoin de repos , aprèstine courvée de nuits pendant lesquel-les on étoit exposé à la fraîcheur , 6caprès une maladie si longue 6c si dan-gereuse , dès qu’on fût entré dans uneinaifon d’amis, on se jetta sur un fagotde serment , qu’on avoit délié auprèsde la cheminée , Pair du feu y étoitnécessaire pour chasser l’humidité ; làétendu , il prit une petite réfection enpoissons, 6c en vin qu’on apporta ; enfuite il donna au repos le resie de laHuit*
Le jour étant venu on lui présentales trois nommés oi-deílus , Caprara ,Mozzatti, 6c Bass, qui lui apportoienttine robe de drap doublée de peau, 6cdu linge , on le conduisit ensuite en unCouvent de Réligieux , ert attendant lehon vent pour aller à Spalato. A sonarrivée une foule de monde s’étoit as-semblée sur le port pour le voir ; c’é-
soit,