DU COMTE MARSIGLL 171
!ç prit tellement en affection, qu’il Iniordonna de le présenter souvent ; &toutes les fois , qu’il en avoit audience,on ne nianquoit pas d'en revenir auxinterrogations, & principalement pource qui regardoit en détail la retraiteprécipitée de l’Armée Turque, Per-sonne ne le pouvoit mieux lavoir , quele Comte ; puis qu’il avoit été témoinoculaire , fur tout a u Pont d u Raab,de la lin déplorable du pauvre Bachade Bude , & des suites de cette mort,Je pense ratine qu’en bon Courtisan,jl aura eu soin d’exposer de quelle in-dustrie on se servit pour se delivrer d’unpas fi dangereux ; & le reste dç cetteavant ure , (ans. oublier la réception àl’autre bout du Pont d’Effeck, sujet as-sez risible , quand on peut le dire àson aise , & que la douleur est pnflée.
Au reste le Comte ne pouvois pous-ser ses informations au delà du Ra-,b,il ne pût mime savoir , ce qui le pestale reste de la campagne , qui luivit ladélivrance de Vienne, comme par exem-ple , que le rendezvous de l’Armée