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D U COMTE MARSIGLT. 201

ponces sont gracieuses ! peut-ctre parce-que Leopold & Louis y trouvoient leursavantages. Auroient - elles été de cepoids, si ces avantages eussent été ducôté de l’ennenii ? Je n’oserois l'assu-rer.

La Campagne suivante promettoit touten faveur des armes Impériales : Lenombre renforcé de toutes les Troupesdu Rhin, & des autres Païs, quel’Empe-reur occupoit en Flandre, donna fort àpenser au Sultan ; le nouveau Visir né-anmoins sit un dernier effort pour ras-sembler le plus du monde qu’il pou-voit ; il lui en venoit de toutes les par-ties de l’Asie, qui font fous la Domina-tion de la Forte, on n’oublia rien pour yengager les Tartares & les mecontens,qui avoient toujours Tekeli pour leurChef. CesTroupes étoient déjà passées enHongrie, & les forces de l’Empire Chré-tien s’étoient déjà avancées à Verismar-ton , lieu du rendez-vous, où elles at-tendoient leur Général ; mais elles re-lièrent longtems dans l’inaction. Quant«u sure il nepenfoit qu’à la d esse olive;

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