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bien m’imaginer , que le fruit de fezavis, fut le peu de cas qu'on fit dudepuis de mes Remontrances ; car jejie cessois de demander à S. A- S, unJLxamen juridique pour vuider la que*relie entre le Gouverneur & moi.
Si on vouloir encore me taxer dejr’avoir pû souffrir le Despotisme duComte d’Arco sur moi ; if n’y a qu’àvoir de quelle maniéré j’en fus traitédans cette conjoncture ; car si j’avoisété indépendant à ses ordres, il n’au-ioit pu me lier les mains pendant sixsemaines , à ne pouvoir agir d’aucunemaniéré ; mais pour plus d’évidence,il n’y a qu’à voir l’ordre, que Son A.8. me fit signifier par le Capitaine Si-miani, savoir que j’eusse à obéir auComte d’Arco,, & que le même Simi-ani signifia au Gouverneur de me faireobéi/.
Ce ne fut donc qu’après six semainesComme je le viens de dire, qu’on m’é*largit par ordre exprès de S. A. S. letems qu’on avoit négligé fut inutilementregretté , & la crainte que j’avois tous»jours eu d’être pris au dépourvu pac
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